Blog sur la production de framboises biologiques avec une méthode utilisant les "mauvaises herbes" comme engrais-paillage. la technique est une amélioraion du BRF:"Bois,Rameaux Fragmentés". elle nécéssite très peu de matériel donc très peu d'investissement; elle ne nécéssite pas non plus de travail de force style bêchage ou passage de motoculteur. en double-cliquant sur les photos,vous verrez mieux les détails. pour laisser un commentaire, choisir l'identité anonyme.

dimanche 16 septembre 2007

communiqué d'AC

Face au jeu du patronat
samedi 15 septembre 2007


Le patronat a posé ce vendredi 14 septembre ses premières exigences. Pour leur être profitable, leurs organisations nécessiteraient donc à la fois la création d’un nouveau contrat précaire dit de mission et la modification du CDI dont la période d’essais devrait être allongée et la rupture sécurisée … pour l’employeur.
Alors que les caisses de l’Etat viennent d’être vidées et que la « croissance » du « marché » reste indifférente aux incantations, les profits des entreprises devraient donc être « sauvés » par de nouveaux sacrifices que les salariés consentireraient pour rester concurrentiels dans un environnement horriblement mondialisé.
Le Patronat a t il annoncée les contreparties à ces « réformes » ? Par exemple, compte-il contribuer volontairement à la mise en place immédiate d’un système unifié d’indemnisation – et pas de contrôle – garantissant à chaque salarié en situation de chômage ou de précarité un revenu individuel en aucun cas inférieur au SMIC ? Veut t il garantir le libre choix de son emploi et de sa formation ? Va t il reconnaître qu’il est juste, logique et sans doute libéral, de refuser les emplois dangereux ou trop mal-payés pour vivre décemment ?
Les employeurs pleurnichent comme toujours contre la concurrence internationale, le prix du dollars ou celui du pétrole et comme toujours veulent nous faire partager leur déficit.


La négociation en cours, pour être favorable aux salariées, ne doit pas être un simple marchandage des droits sociaux existants : elle doit déboucher concrètement sur de véritables garantie de revenus et continuité des droits pour toutes et tous.
C’est possible : la mobilisation contre le CPE a confirmé la force des salarié-es en mouvement. C’est le moment : la négociation va durer jusqu’en décembre.
Organisons nous pour discuter des enjeux et peser dans le rapport de force.
Paris, le vendredi 14 septembre 2007

5 commentaires:

Anonyme a dit…

y en a marre des pleureuses
la revolution n'est jamais ou rarement theorisée
un matin tu te leves
un ras le bol total
et dans la rue tu trouves d'autres comme toi
c'est spontané
un peu comme les comètes

Buzz

paysan bio a dit…

je n'ai pas mis l'article pour le côté pleureuses.

c'est en réaction à ce qu'a dit hollande:"il faut négocier".

la base de la négociation est la proposition du MEDEF:
c'est un peu toujours la même:
privatiser les profits et partager les déficits.

partir sur cette base dans une négociation c'est l'assurance de se faire baiser à la sortie.

je sais que je ne suis pas dans l'air du temps mais je hais les négociations:

ce sont les extrêmes qui ont des difficultés(chômeurs intérimaires mi-temps non choisis ou petites entreprises)et à la fin de la négociation ce sont ceux qui ont des CDD,l'assurance d'un emploi à vie et les entreprises florissantes qui obtiennent de nouveaux avantages.
les problêmes des extrêmes ne sont pas régés,

normal,ils n'ont pas été conviés aux négociations:
dans les négociations,pour peser dans le rapport de forces,on ne choisit que les plus nombreux.

la révolution c'est aussi ne pas recommencer tout le temps les mêmes erreurs,
qu'en penses-tu?

Anonyme a dit…

la revolution c'est comme un cri
ça ne previent pas
j'employais le mot pleureuse par rapport aux "employeurs qui pleurnichent"
tu n'as pas tort ;ce qui me chagrine c'est de voir que les extremes sont passés de pauvres a miserables
je me souviens d'un temps ou les pauvres(ma famille) etaient dignes et joyeux
a force de diviser les uns contre les autres
il n'y a plus de joie
un long tunnel noir sans fin

Buzz

paysan bio a dit…

c'est sûrement parce que je suis paysan que je ne vois pas les employeurs comme des pleurnicheurs.

un paysan ne dit JAMAIS que tout va bien.

souvent ça étonne mes copains paysans quand je leur dit que ça va bien:"comment tu fais avec un temps pareil? etc..."

je trouve au contraire que ce sont les syndicats qui sont pris dans un système où il faut pleurer pour empêcher ceux qui ont l'argent d'imposer des rêgles injustes.

je ne sais pas si tu as vu la vidéo sur les Roms:
http://paysan-bio.blogspot.com/2007/09/jai-retrouv-le-reportage-sur-virginia.html

ce qui m'a frappé à leur contact c'est...leurs rires.
il y a des enfants partout qui rient tout le temps.

dans une société égoïste il faut acheter la vidéo d'un squetch pour esquisser un sourire.

la société de consommation est une société de frustration,les frustrés ne rient pas.

Anonyme a dit…

la société de consommation est une société de frustration,les frustrés ne rient pas.
JUSTE !!!


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Qui êtes-vous ?

paysan bio producteur de framboises biologiques. passionné par mon métier. mais gêné par le fait qu'il ne procure pas un revenu suffisant pour faire vivre correctement ma famille. c'est elle la priorité,donc je vais certainement changer de métier.