Blog sur la production de framboises biologiques avec une méthode utilisant les "mauvaises herbes" comme engrais-paillage. la technique est une amélioraion du BRF:"Bois,Rameaux Fragmentés". elle nécéssite très peu de matériel donc très peu d'investissement; elle ne nécéssite pas non plus de travail de force style bêchage ou passage de motoculteur. en double-cliquant sur les photos,vous verrez mieux les détails. pour laisser un commentaire, choisir l'identité anonyme.
samedi 21 août 2010
TRAVAIL,capitalisme,revenu d'existence,production de soi,auto-production
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“Oser l’exode” de la société du travail (Entretien avec André Gorz)
Posté par admin le 19/7/10
Nous sommes tombés par hasard sur un entretien avec André Gorz, sur le site www.lesperipheriques.org . Il y est question du travail salarié qui aliène, du temps libre non marchand et des espaces d’autonomie qui émancipent, et, aussi, de la possibilité d’une nouvelle gauche, qui « ne peut être qu’une nouvelle extrême gauche, mais plurielle, non dogmatique, transnationale, écologique, porteuse d’un projet de civilisation »…
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Les périphériques vous parlent : Dans votre dernier ouvrage Misères du Présent, Richesses du Possible faisant allusion au livre de J. Rifkin La Fin du Travail, vous affirmez quant à vous : « Il ne s’agit pas du travail au sens anthropologique ou au sens philosophique. (…) Il s’agit sans équivoque du travail spécifique propre au capitalisme industriel » Pouvez-vous développer pour nous cet argument ?
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André Gorz : Au sens anthropologique, on appelle habituellement « travail » l’activité par laquelle les humains façonnent et transforment leur milieu de vie. C’est d’abord la malédiction biblique : le monde n’est pas naturellement propice à la survie des humains, il n’est pas « un jardin planté pour eux », disait Hegel.
La vie humaine est « improbable », écrivait Sartre, elle rencontre cette improbabilité comme un ensemble d’adversités, de maladies, de raretés.
Au sens philosophique, le concept de travail englobe les dimensions multiples de l’activité humaine. La philosophie grecque distinguait le travail-corvée - ponos - qu’il faut accomplir jour après jour pour entretenir le milieu de vie et produire sa subsistance. C’est aussi bien le travail ménager que le travail agricole, dont les hommes, dans les sociétés traditionnelles, se déchargent sur les femmes et les esclaves.
Après le ponos, il y a la poiesis : le travail de l’artisan, de l’artiste, du « producteur ». Le travail comme poiesis n’est plus, à la différence du ponos, asservi complètement aux nécessités et aux contraintes matérielles de la subsistance. Il peut s’en émanciper en devenant création, invention, expression, réalisation de soi. C’est cette dimension du travail qui intéresse avant tout Hegel et ensuite Marx : le travail par lequel je m’individualise, me fais personne, inscris dans la matérialité du monde l’idée que je me fais de ce qui doit être.
Enfin, il y a le travail comme praxis, que Hannah Arendt appelle « l’agir » (Handeln). La praxis est essentiellement l’activité non utilitaire qui tend à définir les conditions et les normes de la « bonne vie ». Cela comprend le débat politique et philosophique, la réflexion, l’enseignement, une grande partie de ce qu’on appelle aujourd’hui le « relationnel » et la « production de sens », l’Eros.
Il peut sans doute y avoir des chevauchements et des interpénétrations entre ces dimensions de l’activité humaine. Elles se distinguent par leur sens, leur intentionnalité beaucoup plus que par leur contenu. Élever un ou des enfants par exemple comporte du ponos - des besognes fastidieuses continuellement à refaire - mais n’est pas réductible à cela ; ou alors la finalité, le sens du travail éducatif en tant que praxis a été perdu.
L’important, c’est que, dans ces définitions, le travail est quelque chose qu’on fait dans un but dont on est conscient.
Or le capitalisme n’a pu se développer qu’en abstrayant le travail de la personne qui le fait, de son intention, de ses besoins, pour le définir en soi comme une dépense d’énergie mesurable, échangeable contre n’importe quelle autre et dont les prestataires, les « travailleurs », sont à beaucoup d’égards interchangeables.
Le « travail abstrait », « travail sans plus », inventé par le capitalisme, est une marchandise que le patron achète et dont il détermine souverainement la finalité, le contenu, les heures et le prix. C’est un travail qu’il donne à faire à un travailleur qu’il paie.
Le salariat est donc la complète dépossession de la personne active : elle est dépossédée du résultat ou produit de son activité, de son emploi du temps, du choix des finalités et contenus du travail, et des moyens de travail que les employeurs, à la fin du 18ème siècle, ont commencé à monopoliser pour pouvoir contraindre les gens - les tisserands en premier - à travailler pour un patron et pour tuer toute possibilité d’auto-production, d’auto-activité.
C’est en ce sens que le travail dont nous parlons quand nous disons que nous « avons » et « n’avons pas » un travail, est une invention du capitalisme. Longtemps, le salariat a été perçu comme une forme d’esclavage, et « l’abolition du salariat » était encore au programme de la CGT il y a une trentaine d’années. Pendant le récent mouvement des chômeurs, j’ai entendu un militant CGT dire : « C’est vrai, demander du travail, c’est aussi demander à être exploité. »
Si nous prenons « travail » au sens propre de faire, réaliser, agir, créer, peiner, le travail ne peut jamais manquer.
Contre le chômage, ce qu’il faut alors exiger, c’est non pas qu’on nous « donne » du travail à faire, mais qu’on abolisse la monopolisation des moyens de travail, des moyens de production par le capital, en sorte que nous puissions nous rapproprier le travail, ses moyens et son résultat. Nous les rapproprier collectivement et aussi, pour partie, individuellement.
C’est de cette réappropriation qu’il est question chez le jeune Marx quand il écrit que le communisme, c’est l’élimination du travail (salarié) et sa « transformation en auto-activité ».
Cette réappropriation a été pratiquement impossible jusqu’ici en raison de la subdivision du travail productif en spécialités cloisonnées. Elle devient techniquement possible avec l’informatisation et l’automatisation.
Par celles-ci, la création de richesses demande de moins en moins de travail (salarié), distribue de moins en moins de salaires. Ce qui est produit de manière pleinement automatique ne pourra finalement être distribué, vendu, acheté, que si le pouvoir d’achat distribué n’est plus le salaire d’un travail. L’idée d’un « revenu social » ou de minima sociaux garantis inconditionnellement va dans ce sens. La revendication par le mouvement des chômeurs et précaires d’un minimum garanti égal aux trois quarts du SMIC est un pas très important dans cette direction.
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P.V.P. : La lutte contre un chômage endémique aboutit au contraire à renforcer la place du travail-emploi dans la société. Bien plus qu’un paradoxe, il s’agit d’une contradiction que vous soulignez lorsque vous écrivez qu’un nouveau système se met en place « contraignant tous à se battre pour obtenir ce travail que par ailleurs il abolit ». Selon vous quel est le sens de cette contradiction : la peur de décrocher d’un avenir qui s’éternise - vous dites « oser l’exode » - ou bien une résignation générale à une nouvelle organisation mondiale du travail, vouée à sacrifier des pans entiers de populations dans le cadre d’incessantes restructurations industrielles ?
A.G. : Je ne vois pas les choses de cette façon.
Je pense que dans une société où l’emploi devient de plus en plus précaire, de plus en plus discontinu, où le travail salarié stable et à plein temps cesse d’être la norme - ce qui est le cas pour 45 % des Allemands, pour 55 % des Britanniques et des Italiens, pour environ 40 % des Français - et où, à l’échelle d’une vie, le travail ne représente plus qu’un septième ou un huitième du temps de vie éveillé après l’âge de 18 ans, les détenteurs du pouvoir économique et politique craignent par-dessus tout une chose : que le temps hors travail salarié puisse devenir le temps dominant du point de vue social et culturel ; que les gens puissent s’aviser de s’emparer de ce temps pour « s’employer » à y faire eux-mêmes ce qu’eux-mêmes jugent bon et utile de faire. Avec le recul du poids du travail salarié dans la vie de tous et de chacun, le capital risque de perdre le pouvoir sur les orientations culturelles de la société.
Il fait donc tout pour que les gens, et principalement les plus ou moins jeunes, demeurent culturellement incapables d’imaginer qu’ils pourraient s’approprier le temps libéré du travail, les intermittences de plus en plus fréquentes et étendues de l’emploi pour déployer des auto-activités qui n’ont pas besoin du capital et ne le valorisent pas.
Nous avons donc affaire, en France plus encore que dans les pays voisins, à une campagne idéologique très soutenue pour verrouiller, pour tuer l’imagination sociale, pour accréditer l’idée que le travail salarié est la seule base possible de la société et de la « cohésion sociale », que sans emploi, on ne peut rien faire, ne peut disposer d’aucun moyen de vivre « dignement » et activement.
Nos minima sociaux sont misérables. On accrédite l’idée qu’un droit à un revenu découplé d’un emploi est de l’assistanat, comme si les centaines de milliers d’emplois partiels à salaire partiel, créés tout exprès pour « insérer » des chômeurs - les insérer dans quoi ? s’il vous plaît - n’étaient pas de l’assistanat sous une autre forme tout aussi humiliante, puisqu’on dit en quelque sorte aux plus ou moins jeunes chômeurs : « En vérité, on n’a aucun besoin de vous, de votre force de travail ; on va vous rendre service, on va vous occuper un peu en vous payant un peu. » C’est quoi, un travail qu’on vous donne à faire pour vous rendre service ?
En réalité, c’est le capitalisme qui se rend service de cette façon. Il fait subventionner des employeurs pour qu’ils aient la bonté d’employer des gens au rabais. Il veille à ce que les gens se conçoivent comme ne pouvant être que de la force de travail sur un marché de l’emploi, et que, s’ils ne trouvent pas d’employeur, ils n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes, c’est-à-dire au fait qu’ils ne sont pas assez « employables ». Tout le discours dominant fait comme s’il n’y avait pas des causes systémiques, structurelles à la contraction du volume de travail rémunéré, comme si les stages formation, les stages en entreprise etc. allaient, en rendant les gens plus employables, leur assurer un emploi.
En réalité, ces stages ont une fonction idéologique inavouée : ils consolident et développent l’aptitude à l’emploi au détriment de l’aptitude au temps libre, et cela dans un contexte où il y a de moins en moins de travail-emploi et de plus en plus de temps libéré. On fabrique méthodiquement des gens incapables de se concevoir comme les sujets de leur existence, de leur activité et de leurs liens sociaux, des gens qui dépendent totalement de ce que des employeurs privés ou publics leur donnent à faire. Et puis on ne leur donne rien à faire de consistant, rien que des boulots d’assistés. Il y a de quoi les rendre enragés.
« Oser l’exode », ça veut dire d’abord percer à jour cette stratégie de domination qui jette les gens dans une dépendance à l’égard de l’emploi plus totale que jamais, alors que l’emploi devient totalement aléatoire ; et qui veut dire ensuite exiger non pas de l’emploi - « du travail » - mais la possibilité de vivre en l’absence d’un emploi, pendant les intermittences de l’emploi, grâce à un revenu de base inconditionnellement garanti. J’ajoute : ce revenu de base doit être compris non pas comme ce qui vous dispense de rien faire, mais au contraire comme ce qui vous permet de faire plein de choses bonnes, belles et utiles qui ne sont pas rentables du point de vue de l’économie capitaliste de marché, ni susceptibles d’être homologuées, standardisées, professionnalisées.
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P.V.P. : Il s’agit aujourd’hui de sortir d’une notion du travail dont la norme est celle du salariat, unique source de statut social. Vous proposez le projet d’une société où « la production de soi » occuperait une place prépondérante. Le passage du travail « aliéné » à une réappropriation par l’homme de son propre travail dans un cadre social, implique donc un changement de mentalité radical. Ce dernier nécessite pour les individus l’apprentissage d’un savoir-être alors que dans le cadre du taylorisme, l’homme en tant que simple utilité de la production, était réduit à son savoir-faire. À votre avis, ce changement se fera-t-il « naturellement », au prix d’une adaptation peut-être douloureuse ou, au contraire, dépend-il d’une volonté politique, d’une réflexion très large à l’échelle de la société, voire encore de la mise en œuvre par les citoyens eux-mêmes d’une pédagogie adaptée ?
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A.G. : Ce ne peut pas être l’un ou l’autre ; ce ne peut être que l’un et l’autre. Le changement de mentalité, la mutation culturelle s’opèrent déjà depuis pas mal de temps. C’est un cheminement d’abord souterrain sur lequel il existe des enquêtes et témoignages passionnants chez les Anglais, les Allemands, les Nord-Américains.
Le retrait vis-à-vis du travail-emploi, le refus de s’y investir, l’aspiration à d’autres modes de vie d’activité, de rapports sociaux, de priorités dans la vie, tout ça est très répandu en France aussi, chez les plus ou moins jeunes surtout, mais il n’y a pas chez nous un journal comme The Idler en Angleterre qui reflète l’énorme mouvement multiforme des gens qui refusent de « s’insérer » dans une société qu’ils vomissent et qui (avec la devise “fuck work”) refusent le « travail de merde ».
Ceux qu’on appelle « les exclus » ne sont pas tous des victimes qui ne demandent qu’à être « réinsérées », ce sont aussi des gens qui choisissent une vie alternative, en marge de la société.
Mais s’ils sont marginaux, c’est parce qu’ils sont condamnés à n’être que des individus, donc impuissants à rien changer. Si vous avez cinq millions de personnes qui refusent cette société à titre individuel, ça ne va pas la changer. Mais si vous avez un mouvement qui regroupe tous ceux qui entendent travailler moins et consommer et vivre autrement, et qui les regroupe dans le but politique de militer pratiquement pour un changement de la façon de vivre, de produire et d’être ensemble, alors vous avez une traduction des choix individuels en choix collectifs dont l’énoncé va déclencher des débats, des conflits, s’inscrire dans l’espace public, obliger à la prise en compte de questions jusque-là négligées et faire évoluer le niveau de conscience.
Notre tâche, la vôtre, la mienne, celle des intellectuels, c’est de proposer cette traduction en projet collectif d’une multiplicité de choix, de rébellions, de tâtonnements, d’expérimentations, et de stimuler par cette traduction la prise de conscience de ce qu’un autre monde, une autre société sont possibles et désirables.
C’est ce que Guattari, les Italiens, appellent « la production de subjectivité ». Il s’agit de faire prendre conscience de possibilités que le discours dominant cache. Il s’agit de libérer l’imagination, le désir. La parole, l’écrit, les activités culturelles, la musique, le théâtre, le cinéma sont essentiels à cette libération, à cette fécondation. Si nous ne savons pas exprimer ce que nous sentons, nous sommes incapables aussi de vouloir et d’agir en conséquence.
Cette libération de l’imagination et du désir est à la fois nécessaire au capitalisme dans l’actuelle phase de mutation et potentiellement mortelle pour lui. Son problème, c’est de stimuler l’autonomie, la créativité des gens et, en même temps, de la contrôler, de se l’asservir. En somme, d’obtenir que les gens se produisent librement mais qu’ils effectuent cette libre production d’eux-mêmes sur ordre, dans les limites qui leur sont tracées, pour maximiser le profit de « leur » entreprise.
Nous entrons dans une ère où le savoir, la connaissance sont les principales forces productives et la forme principale du capital fixe. L’accumulation, la concurrence sur les marchés, se font principalement par le capital-savoir. À l’échelle de la société, nous passons beaucoup plus de temps à produire du savoir qu’à le mettre en œuvre de façon productive. Nous passons beaucoup plus de temps à nous produire, c’est-à-dire à développer nos capacités et compétences, qu’à produire nos productions.
Ce sont les capacités communicationnelles, relationnelles, cognitives, affectives, imaginatives que nous développons en dehors de notre temps de travail immédiat qui nous permettent de réaliser en deux heures de travail direct davantage que nos grands-parents en 20 ou 40 heures.
Il devient donc de plus en plus absurde de ne payer les gens que pour le temps passé à mettre en œuvre leurs compétences. Et si les détenteurs du savoir - virtuellement nous tous - s’apercevaient finalement que la forme principale du capital, c’est eux qui la détiennent, mieux : qu’ils sont le capital, la nécessité de rentabiliser ce capital au maximum n’aura plus aucun sens. En effet rien ne m’oblige à m’exploiter, à « m’auto-valoriser » au maximum. La production de soi pourra cesser d’être le moyen de l’accumulation et de l’enrichissement monétaire pour devenir fin en elle-même.
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P.V.P. : Le consommateur est aujourd’hui le sujet-objet du marché. Parler du temps libre, du loisir, c’est faire référence le plus souvent à un temps vide consacré à la réparation de la force de travail ou au divertissement. Aussi le citoyen est-il la plupart du temps « programmé » pour se conduire avant tout en consommateur dans un espace de vie complètement cloisonné. La transformation du temps libre en temps libéré, c’est-à-dire en un temps employé à autre chose qu’à perdre sa vie à la gagner, exprime donc un changement qualitatif au plan culturel. Chaque citoyen pourrait disposer de ce temps libéré comme d’une opportunité pour construire un nouvel espace de vie. Mais, la plupart du temps ce temps libre est ressenti comme une source d’angoisse et de dénuement, en premier lieu par les chômeurs eux-mêmes.
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A.G. : Oui, en effet, parce que la construction de nouveaux espaces de vie serait, dans les conditions politiques actuelles, une aventure solitaire, une soustraction de soi à la collectivité, et non une entreprise collective à mener tous ensemble.
Rien ne valide socialement le projet d’une telle construction ; par aucun signe la société ne dit aux gens : faites-le, la collectivité met des lieux, des espaces, des moyens à votre disposition, dans les quartiers, dans les communes.
Cette société refuse d’envisager l’existence de chômeurs qui ne soient pas malheureux, qui ne soient pas demandeurs d’emploi, qui ne vivent pas comme une privation d’emploi le fait d’être ne serait-ce que temporairement sans un job.
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P.V.P. : Pierre Gilles de Gennes affirme : « Si nous arrivons à un enseignement qui ne présente pas aux jeunes le monde comme construit mais comme à construire, à ce moment nous marquerons un point considérable ». Selon vous, l’éducation publique a-t-elle un rôle à jouer par rapport à cette perspective ? Nous pensons par exemple à une transformation de la vocation de l’université, surtout préoccupée actuellement de « coller aux besoins des marchés. »
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A.G. : Cette transformation est de toute évidence nécessaire.
La chose a été parfaitement exprimée par les étudiants allemands au cours de leur grève de novembre-décembre 1997. Au départ, cette grève était motivée par la misère croissante des universités, dont les moyens ne cessent d’être rognés sous prétexte qu’elles produisent bon an mal an des centaines de milliers de diplômés « inemployables », au lieu de dispenser du « savoir utile ».
Du savoir utile à qui ? À quoi ? À qui ferait-on croire qu’il suffit de fabriquer des masses de gens immédiatement « employables » pour que tout le monde trouve un emploi ? Le problème à résoudre n’est pas celui de l’inadaptation des diplômés au marché du travail, mais comme l’écrit une étudiante berlinoise, Sandra Janssen, celui de « la contraction du marché du travail ».
Comment la société doit-elle préparer les jeunes à cette « contraction continuelle du marché du travail » ? En faisant exactement le contraire de ce que font les gouvernements : c’est-à-dire en acceptant que les études, les diplômes ne peuvent déboucher sur des carrières ni garantir un emploi, que leur but ne peut plus être utilitaire et fonctionnel. Leur but doit être de donner aux gens un accès libre inconditionnel, illimité à la « culture » (Bildung, en allemand), c’est-à-dire de leur permettre d’acquérir les moyens qui les rendent capables de s’orienter dans ce monde éclaté, d’y produire et inventer eux-mêmes les repères, les règles, les buts, les liens qui leur soient propres et leur soient communs.
Selon la formule du président des étudiants de Bonn, Oliver Schilling : « Nous ne voulons pas être des individus fonctionnellement programmés. Nous devons combattre la réduction des gens en outils aux mains du capital. » Le droit de tous d’accéder « sans restrictions à la culture la plus large possible » est indispensable « à la survie d’une société démocratique à l’ère du sous-emploi permanent. Il faut préparer le citoyen à assumer de façon créative son inutilité économique ». Tout cela implique évidemment aussi un revenu de base garanti inconditionnellement à tout citoyen.
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P.V.P. : Cette remarque à notre sens pose la question de la « créativité citoyenne » face aux déjà-là s’incarnant aussi bien à travers la gestion bureaucratisée des affaires publiques qu’à travers un cadre de vie obsolète promu par les idéologies du marché. Quelle consistance donneriez-vous à cette créativité citoyenne, c’est-à-dire à une recherche fondamentale à engager par tous les citoyens pour concevoir un autre cadre de société ? Ne pensez-vous pas que des lieux, des espaces devraient être fondés pour permettre une auto-formation des citoyens sur tous les terrains de la vie sociale, de la production de la culture ? Si, oui, comment les voyez-vous ?
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A.G. : Les universités ne sont pas un espace suffisant ni l’espace idéal pour développer une culture qui permette aux gens de s’émanciper de la logique de l’emploi.
L’éducation à l’auto-activité, à l’autonomie, l’épanouissement des facultés artistiques, sensorielles, manuelles, intellectuelles, affectives, communicationnelles doit commencer beaucoup plus tôt - elle commence, en fait, dans les écoles maternelles françaises mais ne continue pas dans la suite de la scolarité.
Il y a une coupure de plus en plus profonde entre la culture scolaire et la vie quotidienne. Je veux dire : nous n’avons plus de culture du quotidien, de culture du vivre, faite d’un ensemble de compétences communes à tous et qui permettent à tous de faire face aux situations de la vie de tous les jours.
La quasi-totalité des compétences sont monopolisées par des professionnels, par les « professions invalidantes », comme les appelle Ivan Illich, et le dernier truc inventé pour créer de l’emploi consiste, selon un ministre, à inciter les gens qui gagnent convenablement leur vie à ne plus « perdre leur temps » à chercher leurs enfants à l’école, à changer un fusible, à laver leur linge à domicile ou à préparer leur petit déjeuner : il y a des services professionnels pour ça.
La révolution informationnelle porte en elle la mort programmée des spécialisations professionnelles et de la transmission de savoir formalisés.
Elle ouvre sur l’auto-formation, l’auto-apprentissage, sur « l’apprendre en faisant », sur la déprofessionnalisation, sur la possibilité pour tous d’acquérir les compétences communes qui vous permettent de vous prendre en charge, de vous auto-produire dans le contexte matériel, technique, social, politique où vous vivez, et même de subvertir ce contexte. Elle ouvre sur la possibilité d’une culture commune beaucoup plus intuitive que les cultures professionnelles homologuées, sur la possibilité de ne pas dépendre des marchands et des spécialistes pour la satisfaction de vos besoins et désirs.
Pour que ces possibilités deviennent réalité, il faut que l’éducation sorte des écoles et lieux d’apprentissage, que la ville, le quartier, le bloc d’immeuble soient un espace éducatif parsemé de lieux pour l’auto-activité, l’auto-production, l’auto-apprentissage. Un germano-américain, Bergmann, est en train de créer ce genre de lieux aux États-Unis et en Allemagne. Il les conçoit comme des espaces où les gens sont sollicités, entraînés par l’offre d’une gamme qui devra être illimitée d’activités épanouissantes, des lieux qui donnent envie, avec des gens qui vous incitent à vous demander ce que vous rêvez depuis toujours de pouvoir faire mais n’avez jamais eu le temps, l’occasion, le courage de commencer.
En même temps, ces espaces, les « centres pour le nouveau travail » offrent une gamme aussi étendue que possible de moyens d’auto-production à technologie avancée. N’importe qui peut apprendre en très peu de temps à y fabriquer ses vêtements, ses chaussures, ses meubles, à produire des aliments selon les méthodes mises au point il y a vingt ans dans les « maisons autonomes » nord-américaines.
Bergmann estime que 70 à 80 % des besoins peuvent être couverts en deux jours de travail d’auto-production par semaine et que la multiplication de ces centres devrait faire naître une économie populaire parallèle, émancipée de la logique de l’emploi et de la domination des rapports d’argent.
L’intérêt de la chose, c’est que ce projet est tout aussi valable et réalisable à Madagascar ou au Bangla Desh qu’à Berlin ou à Saint-Denis. Les Centres pour le Nouveau Travail permettent à une population à la fois de résister à la dictature du marché et au pouvoir du capital et à anticiper l’au-delà d’un capitalisme de plus en plus fragile, incapable d’assurer la survie d’une société et l’appartenance citoyenne des gens.
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P.V.P. : L’année prochaine nous co-organisons avec la ville de Saint-Denis les premiers Fora des Villages du Monde. Il s’agit de voir comment, au plan mondial, une culture plurielle peut constituer une alternative à la pensée unique, un « faire mouvement » que nous plaçons sous le signe du cum petere, « chercher ensemble », qui est le sens étymologique du mot compétition. Vous dites quant à vous : « seuls seront finalement entendus ceux qui veulent changer la face du monde ». À votre avis quel rôle les citoyens ont-ils à jouer dans ce changement ? Quelles sont, d’autre part, les contraintes qu’ils devraient se donner pour ne pas retomber ni dans une autre pensée unique, ni dans de vieilles manières de faire de la politique.
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A.G. : Je trouve très remarquable vos propositions pour la création d’Espaces Publics Citoyens, dans votre n° 9. Je pense comme vous. La « créativité citoyenne » s’épanouira plus ou moins vite selon le nombre, la visibilité, la qualité, l’accessibilité des espaces publics offerts aux expérimentations sociales, artistiques, culturelles, techniques à grande échelle.
La garantie à tout résident d’un revenu social de base, dont il est de plus en plus question dans toute l’Europe, n’a de sens qu’accompagnée d’une prolifération des lieux d’auto-activité. Il faudra que chacun, chacune, soit sollicité et entraîné dans le foisonnement tout autour de lui de groupes, groupements, équipes, clubs, ateliers qui cherchent à le gagner à leurs activités écosophiques, politiques, artisanales, éducatives, etc. ; des espaces où se côtoient des ateliers de danse, des salles de musique, des gymnases, des « boutiques d’enfants », des « boutiques de santé » etc..
La ville comme laboratoire social, comme vous dites, et les espaces sociaux comme formes de la compétition coopérative (votre cum petere) que vous trouvez par exemple dans les clubs de judo, les orchestres, les troupes théâtrales : l’excellence de chacun est le but et le souci de tous - et inversement. « Le plein épanouissement de chacun est la condition du plein épanouissement de tous », disait le Manifeste du Parti Communiste. Vous retrouvez dans le concept d’intelligence collective, chez Pierre Lévy, une actualisation de la même idée.
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P.V.P. : Patrick Braouezec, dans une interview accordée aux Périphériques dans le dernier numéro affirmait : « Si les partis politiques ne réussissent pas à faire leur révolution interne, alors cela veut dire que la forme parti est dépassée. » Comment voyez-vous l’émergence d’une nouvelle gauche aujourd’hui capable de se tourner résolument vers le devenir et « oser l’exode » ?
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A.G. : Qu’est-ce qui peut agréger en un grand mouvement et dans une perspective commune les « révolutions moléculaires », comme les appelait Guattari, qui sont en cours dans tous les domaines ?
Je vois trois aspects :
1° La compréhension théorique de la mutation que nous vivons, de sa portée à long terme, des impasses et des crises vers lesquelles elle se dirige.
2° Une vision des contours de la société post-capitaliste et post-marchande susceptible de succéder aux débris de la société salariale dont nous sortons.
3° La capacité de concrétiser cette vision par des actions, des exigences, des propositions politiques à la fois anticipatrices et plausibles, réalisables actuellement par des objectifs intermédiaires.
Il y a un quatrième facteur : les pannes, les échecs, les risques d’implosion de plus en plus évidents auxquels conduit la mise en œuvre de l’idéologie économiste dominante. Les États-Unis et la Grande-Bretagne sont à la veille d’une récession, l’Extrême-Orient est en état de collapsus, en Europe le rejet de la « pensée unique » et de la politique unique imposée par le pouvoir financier mondialisé a gagné beaucoup de terrain en deux ans.
Je crois qu’une nouvelle gauche ne peut être qu’une nouvelle extrême gauche, mais plurielle, non dogmatique, transnationale, écologique, porteuse d’un projet de civilisation.
Source : http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_artic
dimanche 15 août 2010
eau publique:lutter contre les VEOLEURS
Le 23 septembre, sortira Water makes money,
un documentaire de Leslie Franke et Herdolor Lorenz,
dont le financement a pu être rassemblé grâce à une souscription publique.
Son sujet ? Les multinationales de l'eau à l'assaut d'un bien commun.
« Un être humain est constitué à 70 % d'eau. Il lui faut refaire
le plein sans cesse sinon c'est la mort au bout de trois jours. C'est pourquoi l'eau, nourriture de base indispensable, a toujours été un bien public, géré publiquement.
Jusqu'à aujourd´hui l'approvisionnement en eau dans le monde entier, est à 80% encore public.
L'eau potable et l'assainissement sont toujours un monopole local. Nulle part au monde ne circulent dans les mêmes tuyaux, des eaux distinctes, de fournisseurs concurrents. Un marché est impensable. Qui privatise, malgré tout, ce service vital remplace un monopole public par un monopole privé. Pourtant c'est exactement ce qui se passe partout dans le monde, au nom de la concurrence et du marché, lorsque des multinationales de l'eau frappent à la porte de communes à court d'argent...
Centré, symboliquement, sur la décision de Paris et de plus de 100 communes françaises de reprendre la maîtrise de leur eau, le film dévoile les enjeux de cet affrontement avec les multinationales et invite à mettre en échec l’irrésistible ascension des privatiseurs mondiaux de l’eau. »
Organiser des projections partout
« Afin de rendre accessible ce film à un large public, chacun peut aider à le diffuser et rendre public le débat sur la privatisation de l’eau, à le mettre à l’ordre du jour... Le but est d’organiser le 23 septembre, avec votre collaboration, simultanément dans le plus grand nombre possible d’endroits, une première projection du film. Par la suite, sa diffusion pourra s'élargir lors de projections collectives. Toute salle disposant d’un vidéo-projecteur ou pouvant en être équipée ponctuellement peut être utilisée pour montrer le film (plusieurs tarifs possibles). La projection peut servir de base à l’organisation de débats... »
Le site officiel du film, c’est ICI.
> Un manuel (pdf) pour en savoir plus sur comment et pourquoi
organiser des premières du film, ICI.
Pour toute question concernant la diffusion du film,
envoyer un courriel à : france@watermakesmoney.org
samedi 24 juillet 2010
ADEME:105 millions d'euros contre...rien?
Suite au vote de la loi Grenelle 1, un Plan dechets a ete mis en place par le ministere du Developpement durable, avec cinq grands axes en coherence avec les textes d’encadrement : « reduire la production de dechets ; augmenter et faciliter le recyclage des dechets valorisables pour diminuer le gaspillage ; mieux valoriser les dechets organiques ; reformer la planification pour traiter efficacement la part residuelle des dechets ; mieux gerer les dechets du BTP».
Dans sa derniere lettre « ADEME & vous », l’Ademe constate que «certains objectifs 2012 semblent donc sur la bonne voie (reduction de production d’ordures menageres et assimilees par habitant, recyclage des dechets non dangereux des entreprises), voire d’ores et deja acquis (taux de dechets menagers et assimiles orientes vers le recyclage)».
Dans son etude, l’ADEME rappelle que le Plan dechets «n’a ete mis en place qu’a l’automne 2009 et ses effets directs ne sont donc pas encore visibles». Toutefois, la confrontation entre «les objectifs Grenelle (traduits en une progression lineaire sur 2007-2012) et la tendance actuellement observee », realisee par l’Agence montre que «l’objectif de baisse de 15 % des quantites incinerees et stockees » qui «aurait du se traduire par une diminution de 6 % en 2009 par rapport a 2007 » n’est pas atteint, car « les previsions de l’etude indiquent une baisse de l’ordre de 4,4 % en 2009, en deca donc de la trajectoire lineaire ». De meme que le recyclage des dechets d’emballages menagers est « en retard sur la trajectoire menant a l’objectif de 75 % de taux de recyclage en 2012 (prevision 2009 a 64,8 % pour une trajectoire a 66,8 %)».
Par contre, «le taux de dechets menagers et assimiles (DMA) orientes vers le recyclage est quant a lui deja arrive a sa cible 2012 de 35 % (contre 34,1 % en 2007, annee de reference)» et « l’objectif de reduction de production des ordures menageres et assimilees (OMA) semble sur une meilleure voie: la situation 2009 devrait se reveler meilleure (- 3,1 %) que le chemin lineaire (- 2,8 %) amenant a l’objectif de reduction de 7 % sur 5 ans».
Pour soutenir le Plan, l’Etat a dote l’ADEME de moyens renforces. Le budget consacre aux dechets par l’ADEME, qui etait de 55 M€ en 2008, est passe a 105 M€ en 2009. Les nouveaux moyens mis en place sont utilises au travers d’un dispositif d’aides en vigueur depuis octobre 2009 et destine a soutenir prioritairement les actions suivantes : sensibilisation, animation, elaboration des plans departementaux et programmes locaux de prevention, mise en place de la redevance incitative, aide au financement d’equipements et de travaux diriges vers la prevention, le tri et le recyclage, la valorisation organique, la rehabilitation des decharges, les chantiers «propres» de construction et de «deconstruction».
Source : La lettre ADEME & vous - Strategie & etudes n° 25
Pour acceder a la lettre, utiliser le lien ci-dessous :
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jeudi 22 juillet 2010
la crise et les ânes
Nous avons demandé à un expert financier de nous expliquer cette crise de façon
simple, de sorte que les gens ordinaires puissent en comprendre les causes.
Voici l'explication qu'il nous a donnée :
“ Un homme d'affaire arriva dans un village et offrit à ses habitants de leur
> acheter leurs ânes à 1000 euros pièce. Une grande partie de la population
> lui vendit ses animaux. Le lendemain, l'homme revint et offrit 1500 euros
> pour chaque âne que l'on voulut bien lui vendre. Le jour suivant, il paya
> 3000 euros et acheta ainsi tous les ânes que l'on put trouver dans la
> région.Voyant qu'il n'y avait plus d'âne à acheter, il indiqua qu'il
> reviendrait la semaine suivante, et offrirait 5000 euros par âne. Le jour
> suivant, il envoya son assistant au village avec les ânes qu'il y avait
> achetés. L'assistant vendit les ânes au prix de 4000 euros pièce aux
> villageois tout contents de l'argent qu'ils allaient gagner si facilement.
> Et ceux qui n'avaient pas les sommes nécessaires allèrent les emprunter. Bien
> entendu, ni l'homme d'affaire ni son assistant ne remirent jamais les pieds
> dans le village.
>
> Résultat : Le village se retrouva plein d'ânes et couvert de dettes. Voyons
> ce qui s'est passé ensuite : Ceux qui avaient emprunté l'argent ne pouvaient
> le rembourser. Ceux qui l'avaient prêté allèrent se plaindre auprès du
> conseil municipal disant que s'ils n'étaient pas remboursés, ils seraient
> ruinés, qu'ils ne pourraient donc pas continuer à prêter et qu'ainsi tout le
> peuple serait ruiné. Afin d'éviter la catastrophe, le maire décida
> d'intervenir. Mais au lieu de donner de l'argent aux villageois pour qu'ils
> puissent payer leurs dettes, il le donna aux prêteurs eux-mêmes. Une fois
> remis à flot, ceux-ci décidèrent de ne pas annuler leur dette et
> continuèrent d'en poursuivre, autant que possible, le recouvrement avec
> intérêts.
>
> En conclusion : Le maire dilapida le budget municipal et la commune se
> retrouva également endettée. Il demanda alors l'aide d'autres communes qui
> la lui refusèrent, considérant que son niveau d'endettement ne lui
> permettrait pas de les rembourser. Les prêteurs se retrouvèrent
> convenablement renfloués et à la tête de nombreuses créances leur permettant
> de saisir des ânes dévalués dont le prix de vente n'en couvrait pas la
> totalité et continuèrent longtemps de percevoir remboursements et intérêts. La
> population du village se retrouva sans âne et endettée à vie dans une commune
> ruinée.
>
> Au final : L'homme d'affaire envoya un autre assistant offrir son aide au
> conseil municipal afin de sauver le village et les villageois, en fixant
> comme conditions pour lui prêter de l'argent qu'il réduise ses dépenses et
> lui verse des intérêts très élevés. Le maire augmenta les impôts, supprima les
> services publics et baissa les salaires de ses fonctionnaires.
Et le peuple
> s'appauvrit encore et resta endetté pendant plusieurs générations”
samedi 17 juillet 2010
vendredi 18 juin 2010
BICIBOMBA MOVIL ,BICIMAQUINAS
Le Point n°1968, 10/06/10
Frederic Lewino
D'un cote, il y a les inventions hypersophistiquees comme l'iPad pour seduire les Occidentaux ; et puis, de l'autre, il y a les inventions faites de bric et de broc, mais rendant un immense service aux populations pauvres et tres nombreuses du tiers-monde.
C'est le cas de la Bicibomba Movil imaginee par l'etudiant britannique (universite de Sheffield) Jon Leary, en stage au Guatemala :
il a fabrique une bicyclette couplee a une pompe pour prelever de l'eau jusqu'a 23 metres de profondeur.
Quand le reservoir d'eau est plein, la pompe est posee sur le porte-bagages pour operer plus loin.
Jon a concu sa machine avec l'association guatemalteque Maya Pedal (mayapedal.org), qui recupere les vieux velos des pays occidentaux pour les remettre a neuf.
C'est un immense succes.
Apres le depart de Jon, l'association s'est mise a fabriquer de nombreuses autres bicyclettes a double usage, les bicimaquinas :
pour moudre le grain, pour mixer les liquides, pour casser les noix de macadamia...
Les plans de toutes ces bicimaquinas sont deposes sur le site Internet de l'association. N'y aurait-il pas un velo iPad ?
http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2010-06-10/plus-fort-que-l-ipad-le-velo-a-tout-faire/919/0/464905
PDF intéressant:
http://www.nature-propre.org/telechargement/Articles/EcoAmerica%2033%20GT%20-%20Technologies%20appropri%C3%A9es,%20v%C3%A9los%20recycl%C3%A9s.pdf
mardi 15 juin 2010
lundi 14 juin 2010
regardez ça :Songhai la force de l'afrique
700 000 euros de bénéfice chaque année.
400 personnes
tirer le maximum des "petites" choses
convaincre par l'exemple
mercredi 2 juin 2010
Gérard Filoche à Romans le 4 juin
27 mai 2010 - 22:34 - auteur-e(s) : Olivier Tétard
Le collectif retraites de Romans [1] organise une conférence–débat
le vendredi 4 juin à 20 h 30
Salle Charles Michels à Romans
Retraites : conférence de Gérard Filoche
Gérard Filoche (Inspecteur du travail ) viendra nous aider à mieux répondre aux multiples questions que pose la divergence d’informations diffusées dans un débat qui nous concerne tous. Il s’agit en fait d’un vrai choix de Société.
Dans une période marquée par la crise économique qui découle d’une crise financière que les Etats n’ont pas sue empêcher, la crédibilité des « spécialistes de la gestion financière » qui sont censés dispenser la vérité doit nous conduire à ne pas prendre leurs propositions pour argent comptant.
La valse des milliards désarçonne beaucoup de nos concitoyens et peut les inciter à se juger incompétents pour définir leurs choix .
Les jeunes désabusés par la situation qu’ils trouvent en arrivant sur le « marché ? » du travail sont tentés de ne plus faire confiance qu’à leur débrouille personnelle dans une jungle individualiste. Pourtant plus que les actuels retraités qui n’ont pas su (ou pu) leur maintenir les équilibres de répartitions sociales des précédentes décennies, ils doivent réaliser qu’ils sont les premiers concernés par les débats actuels.
Gerard Filoche nous exposera la synthèse de ses réflexions dans un domaine qu’il connaît particulièrement bien, et dont les affirmations sont étayées par un vécu accumulé dans le suivi des évolutions du système .
Nous devrions donc tous nous retrouver, jeunes ou moins jeunes lors de cette soirée, pour bâtir notre opinion sur la base d’un choix délibéré.
Cette soirée est organisé par le Collectif : Retraites « Luttons ensemble » qui regroupe pour le bassin de Romans : des syndicats , des partis politiques et des mouvements sociaux apportant dans leurs diversités leurs contributions à la définition d’objectifs communs .
Pour plus d’informations : ✉romans@attac.org // 04.75.72.39.33
dimanche 30 mai 2010
flotille de LA LIBERTE vers GAZA
29 mai 2010 - de Thomas Sommer-Houdeville*, depuis l'un des bateaux de la flottille de Gaza
Un jour ou l'autre peut-être, quelqu'un écrira l'histoire complète de cette aventure. Il y aura beaucoup de rires, de véritables cris et quelques larmes. Mais ce que je peux dire maintenant, c'est que nous n'avions jamais imaginé que nous ferions flipper Israël comme ça. Enfin, peut-être dans certains de nos plus beaux rêves.... Tout d'abord, ils ont créé une équipe spéciale d'urgence réunissant le ministère israélien des Affaires étrangères, le commando de marine israélien et les autorités pénitentiaires pour contrer la menace existentielle que nous et nos quelques bateaux remplis d'aide humanitaire représentent. Puis, Ehud Barak lui-même a pris le temps, malgré son agenda chargé, de nous mettre en garde à travers les médias israéliens. Ils nous annoncent maintenant qu'ils nous enverront dans la pire des prisons israéliens, dans le désert près de Beersheva.
Ce sont des annonces pour nous faire peur. Et d'une certaine façon nous avons peur. Nous avons peur de leurs navires de guerre, peur de leurs Apaches et de leur commando tout noir. Qui n'en aurait pas peur ? Nous avons peur qu'ils saisissent notre cargaison et toute l'aide médicale, les matériaux de construction, les maisons préfabriquées, les kits scolaires, et qu'ils les détruisent. Toute cette solidarité patiemment rassemblée dans de si nombreux pays pendant plus d'un an. Tous ces efforts et cette vague d'amour et d'espoir envoyés par des gens normaux, d'humbles citoyens de Grèce, Suède, Turquie, Irlande, France, Italie, Algérie, Malaisie. Tout ceci pris comme un trophée par un État agissant comme un vulgaire pirate des îles. Qui ne sentirait pas un certain sentiment de responsabilité et de peur de ne pas être capable d'accomplir notre mission et livrer nos marchandises à la population emprisonnée de Gaza ?
Mais nous savons que la peur est aussi de l'autre côté. Parce que depuis le début de notre coalition, l'Etat d'Israël fait tout ce qu'il peut pour éviter la confrontation avec nous. Depuis le début ils ont essayé de nous empêcher de partir, de regrouper nos forces et de prendre le large tous ensemble vers Gaza. Ils ont essayé de nous briser. Leur scénario idéal était de nous diviser, les Irlandais d'un côté, les Grecs et Suédois d'un autre, les Américains d'un autre encore et les Turcs tout seuls. Bien sûr, ils savaient qu'ils ne pourraient pas mettre la pression sur la Turquie, ni agir directement là-bas. Alors ils ont concentré leurs attaques sur les parties irlandaises et grecques de notre coalition.
Le premier set a commencé il y a deux semaines quand ils ont saboté le cargo irlandais, l'obligeant à retarder son départ pour près d'une semaine. Mais, les Irlandais ont réparé aussi vite qu'ils le pouvaient et maintenant ils sont à un ou deux jours derrière nous. Puis ils ont mis une pression énorme sur le gouvernement grec, affaibli par la crise économique, pour l'obliger à ne pas laisser partir le cargo grec et le bateau de passagers greco-suédois. A cause de ces pressions, nous avons dû retarder notre voyage deux fois et demander aux Turcs, à leurs 500 passagers et aux amis américains qui étaient prêts à partir de nous attendre. C'est ce qu'ils ont fait heureusement ! Jusqu'à la dernière minute avant leur départ de Grèce, nous ne savions pas si les deux bateaux auraient l'autorisation du gouvernement grec, mais finalement le gouvernement grec a décidé de prendre ses responsabilités en agissant comme un Etat souverain et a laissé le cargo et le bateau de passagers quitter le port du Pirée à Athènes.
>
Le deuxième set a eu lieu hier, dans la partie grecque de Chypre, là où nous avions négocié avec le gouvernement d'embarquer une délégation VIP deparlementaires européens et nationaux de Suède, d'Angleterre, de Grèce et de Chypre. Alors que les deux bateaux de Grèce, le bateau américain venant de Crète et les 4 bateaux turcs étaient déjà au point de rendez-vous attendant que la délégation VIP arrive et embarque à notre bord, nous avons reçu la nouvelle que notre délégation était encerclée par la police chypriote dans le port de Larnaka et interdite de bouger où que ce soit. Chypre, un pays européen, était en train d'interdire a des parlementaires européens de se déplacer librement sur son sol, en rupture complète de toute législation et réglementations européennes ! Alors que nous commencions à négocier avec le gouvernement chypriote, nous avons clairement compris que ce changement soudain d'attitude envers nous était dicté directement par Israël. De sept heures du matin jusqu'au soir, le gouvernement de Chypre nous mentait, disant que c'était un malentendu que les VIP aient été autorisés à embarquer pour n'importe quelle direction qu'ils souhaitaient, que c'était juste une question bureaucratique à résoudre. Mais rien ne s'est passé et nos parlementaires ont été pris au piège. Le gouvernement chypriote agissait comme un auxiliaire d'Israël et nous a fait perdre un temps crucial. Ce matin, la délégation VIP a décidé que le seul choix qui restait était d'aller au port de Formogossa dans le Nord de Chypre sous contrôle turc, et de là prendre un bateau rapide pour nous rejoindre au point de rendez-vous. Bien sûr, parce que notre coalition est formée de Turcs et de Grecs et de Chypriotes, la Chypre du Nord qui est sous occupation turque, est une question politique très importante. Et envoyer notre délégation prendre un bateau dans le port de Formogossa, encore sous embargo des Nations Unies, est une question politique encore plus importante. Cela aurait pu briser le dos de nos amis grecs et chypriotes de la coalition. Ce fut presque le cas. Mais c'est le contraire qui s'est révélé. Notre coalition tient toujours. C'est le parti chypriote au pouvoir qui est sur le point de se briser, et les 7 parlementaires grecs et chypriotes qui faisaient partie de la délégation et ne pouvaient pas aller au nord de Chypre sont furieux contre le gouvernement chypriote. Un immense débat a toujours lieu en ce moment en Grèce et à Chypre sur ce qui s'est passé et sur notre flottille pour Gaza. Dans une heure ou deux, 80% de notre délégation VIP embarquera sur nos bateaux et nous partirons pour Gaza comme prévu. Donc nous pouvons dire qu'Israël a perdu les deux sets qu'il a joués.
>
Dans quelques heures, le dernier set, crucial, commencera quand nous entrerons dans les eaux de Gaza. Bien sûr, matériellement, il serait très facile pour Israël de nous stopper et nous arrêter, mais le coût politique qu'ils auront à payer sera énorme. Vraiment énorme, à tel point que toutes les ruses et les pièges qu'ils ont tenté de mettre sur notre route ont réussi à faire une seule chose : sensibiliser de plus en plus de gens partout dans le monde sur notreflottille et sur la situation de Gaza.
Et de tout ça, nous apprenons quelque chose : la peur n'est pas de notre côté, mais du côté d'Israël. Ils ont peur de nous parce que nous représentons la colère des gens tout autour du monde. Les gens qui sont mécontents de ce que l'Etat criminel d'Israël fait aux Palestiniens et à chaque amoureux de la paix qui ose prendre le parti des opprimés. Ils ont peur de nous parce qu'ils savent que, dans un proche avenir il y aura encore plus de bateaux à venir à Gaza comme il y a de plus en plus de personnes à décider de boycotter Israël chaque jour.
Thomas Sommer-Houdeville, depuis l'un des bateaux de la flottille de Gaza
* coordinateur de la campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien (ccippp)
http://www.protection-palestine.org
samedi 29 mai 2010
l'afrique des pauvres qui renait
il s'appelle Fr. Godfrey NZAMUJO ,il est prêtre dominicain
il a tout compris.
agriculture bio,
permaculture,
récup de la matière organique,
bio-dijesteurs
co-génération
récup,recyclage,invention
vente,auto-label,
et surtout formation et financement des projets
cet homme a tout relié.
je vais souvent vous parler de Songhaï
pour commencer,la vidéo est là:
http://afrique.arte.tv/blog/?p=2249
jeudi 27 mai 2010
parlementaires MENTEURS,au service des empoisonneurs
Publiée le :29/04/2010
Pesticides : un rapport met en garde contre une diminution « trop brutale »
« Aucune étude scientifique n'est en mesure aujourd'hui de faire chez l'homme un lien entre la consommation d'aliments issus de l'agriculture conventionnelle qui utilise des produits phytopharmaceutiques et la survenue de maladies » (rapport parlementaire)
Un rapport parlementaire présenté mercredi 28 avril met en garde contre une diminution « trop brutale » de l’utilisation de certains pesticides. Ce même rapport préconise également une simplification de la réglementation existante concernant leur usage.
Les rapporteurs se demandent si « les bénéfices liés à l'usage des pesticides sont suffisamment pris en considération ». Ils recommandent de « favoriser la traçabilité et l'enregistrement au niveau individuel des expositions aux pesticides en milieu professionnel » et de renforcer la recherche sur les effets des expositions à de multiples produits phytopharmaceutiques.
D’après ce rapport, « aucune étude scientifique n'est en mesure aujourd'hui de faire chez l'homme un lien entre la consommation d'aliments issus de l'agriculture conventionnelle qui utilise des produits phytopharmaceutiques et la survenue de maladies ».
Hélène Toutchkov
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Technologie
Publiée le :21/05/2010
Troubles de l’attention chez les enfants : les pesticides mis en cause
Les enfants exposés à de fortes concentrations de pesticides de type organophosphorés ont deux fois plus de risques que les autres de contracter des troubles de l'attention ou de devenir hyperactifs.
Selon une étude menée par des chercheurs américains, et publiée dans la revue scientifique Pediatrics, les enfants exposés aux pesticides présents dans l'alimentation auraient plus de risques de développer des troubles de l'attention ou de l'hyperactivité.
« Ces résultats soutiennent l'hypothèse que l'exposition fréquente aux pesticides de type organophosphorés chez les enfants américains peut contribuer à la prévalence des troubles de l'attention et de l'hyperactivité », explique les chercheurs.
D’après l’étude, les enfants sont exposés à certains pesticides que l’on peut notamment trouver dans les fruits et les légumes issus de l’agriculture intensive et chimique.
Ce n’est pas la première fois que des chercheurs mettent en évidence un lien entre les difficultés comportementales chez les enfants et les pesticides dits « organophosphates ».
Hélène Toutchkov
jeudi 20 mai 2010
maison de l'unesco à paris
la mairie installe 2 agriculteurs bio
La Dépêche. 21 avril 2010 par Bernard Hugues Saint Paul
Fervent défenseur de l'Environnement et du développement durable, Thierry Simon fut précurseur de la viticulture bio avec 20 hectares depuis 2001. Il est aussi président de l'association « Lot AB né ». Lui et ses colistiers ont été élus à la mairie de Lacapelle-Cabanac en 2008 avec, parmi les promesses du programme électoral, l'installation de maraîchers bio. Promesse tenue !
Le 8 avril dernier, Jérôme Pochoy, 39 ans, originaire des Alpes-de-Haute-Provence et Aude Duwer, 32 ans, du Vaucluse, ont eu l'aval de la CDOA (1) pour créer le GAEC « Les Paysbio » sur 3 hectares où ils entendent produire des légumes (aubergines, tomates, courgettes, choux, pommes de terre, carottes…) et quelques fruits (melons, fraises). Et hier, l'organisme certificateur Ecocert effectuait sa visite initiale.
Les premières serres sont arrivées, déchargées avec l'aide d'habitants de Lacapelle-Cabanac, signe d'une bonne intégration. « Nous avons passé une annonce dans le bulletin municipal pour trouver des terres, un bâtiment et un logement. Une fois la promesse de vente faite, les terrains et les bâtiments sont en cours d'acquisition par l'association-société foncière « Terre de lien » qui les loue aux exploitants. La mairie a signé un bail emphytéotique de 40 ans afin d'assurer l'entretien des bâtiments. L'opération ne coûte pas un sou à la commune », expliquent Thierry Simon et Isabelle Lauthier, conseillère municipale.
La qualité des terres, non cultivées depuis des années et où poussent des orchidées sauvages, permet l'espoir de voir la certification validée dès la première production, cet été.
Aude et Jérôme réfléchissent déjà à la commercialisation : outre une rencontre avec la population, ils entendent créer des groupes de consommateurs, de type AMAP , ouvrir un point de vente à la ferme (le jour et heures d'ouverture à définir) et être présents sur les marchés. But : répondre aux besoins locaux en favorisant les circuits courts.
De leur côté, Thierry Simon et son équipe souhaitent promouvoir le projet via une inauguration officielle. Avant de se concentrer à finaliser une deuxième promesse électorale : la création d'un « éco-hameau », toujours en concertation avec la population.
(1) CDOA= Commission départementale d'orientation agricole.
L'agriculture bio reste encore marginale dans le Lot, avec seulement 2 % des surfaces agricoles cultivées. Néanmoins, Grégoire Mas, technicien bio à la chambre d'agriculture du Lot constate « un net engouement : en 2009, iil y a eu une quinzaine de conversions. Cette année, ce sera entre 40 et 50 ». Une production encore largement insuffisante pour répondre à la demande locale, notamment pour couvrir les besoins découlant du Grenelle de l'Environnement : 20 % de bio dans les cantines des lycées et sans doute bientôt dans les collèges. Par ailleurs, le conseil général du Lot, l'association « Lot AB né » et la chambre d'agriculture ont signé un « plan bio » calé sur la demande, via un programme d'actions de 2009 à 2011 (état des lieux, formation, promotion…)
Si le critère premier de la conversion est la viabilité de l'exploitation, apparaît la nécessité de structurer une filière locale : « Il y a un danger à vouloir absolument caler la croissance sur le marché. Car cela ne sert à rien de produire bio si c'est pour envoyer les produits ailleurs. Il faut structurer une filière locale pour privilégier les circuits courts et un développement durable. Produisons dans le Lot ce que consomment les Lotois ! », conclut Thierry Simon.
vendredi 14 mai 2010
vendredi 7 mai 2010
hold-up du nouvel ordre mondial:dirrigeants VOLEURS
ça va finir comme ça:
vendredi 16 avril 2010
nouveau label bio.l'idée est excellente.qu'en feront-ils?

Les producteurs bio lancent un nouveau label privé (Novéthic)
Un nouveau logo pour les produits issus de l'agriculture biologique française apparaîtra bientôt dans les rayons. Celui de Bio Cohérence, marque lancée le 12 avril dernier, à l'initiative de la Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique.
L'idée d'une nouvelle marque française a commencé à germer au sein de la Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique(FNAB) ( en 2007, alors que le cahier des charges du label bio européen était en cours de révision.
La Commission a en effet retiré aux États membres le droit de compléter ce cahier des charges européen par des réglementations nationales plus contraignantes, jugeant que celles-ci entravaient les échanges commerciaux sur le territoire communautaire.
Dès le 1er janvier 2009, les seuls états membres à s'être dotés de règles nationales supplémentaires, la Belgique, le Danemark, la Norvège et la France (avec son label national AB), ont donc revu a minima les critères d'obtention de leurs labels respectifs. De sorte qu'aujourd'hui, le label français AB et le label de l'agriculture biologique européen sont peu ou prou équivalents.
Mais une large majorité des producteurs bio français ont refusé l'abandon de leurs spécificités hexagonales. 10 000 producteurs, sur les 15 000 que compte la France, se sont donc regroupés avec d'autres acteurs de la filière (notamment les distributeurs Biocoop et BioMonde et l'association Bioconsom'acteurs), au sein de l'association AlternativeBio2009, créée spécifiquement pour élaborer cette nouvelle marque. Après une année de concertations, les critères sont aujourd'hui arrêtés.
Comme l'explique Dominique Técher, viticulteur membre de la FNAB et président de Bio Cohérence (association gestionnaire de la marque), « l'engagement des adhérents, qu'ils soient producteurs, transformateurs ou distributeurs, repose sur trois niveaux. D'abord, le respect du cahier des charges européen, condition sine qua non à l'obtention de la marque. Ensuite, le respect d'un cahier des charges supplémentaire, que nous avons élaboré, et qui reprend l'ancienne réglementation française à laquelle nous avons ajouté quelques points qui nous semblaient incontournables. Enfin, les adhérents s'engagent dans une dynamique de progrès, par la signature d'une charte et la réalisation d'un auto-diagnostic. »
Plue value essentielle de Bio Cohérence, le cahier des charges supplémentaire contient une soixantaine de contraintes, dont notamment l'interdiction totale des OGM, l'obligation de convertir l'intégralité de l'exploitation à l'agriculture biologique – même si seulement une part de la production est dédiée à ce marché -, produire au minimum 50% de l'alimentation animale consommée sur l'exploitation et limiter les traitements vétérinaires.
Les pouvoirs publics doublés par les initiatives privées
Le label AB s'apprête donc à accueillir un sérieux concurrent. Si les deux logos ne sont pas incompatibles, le dernier-né garantit néanmoins davantage de qualité, à la fois en termes sociaux et environnementaux. Pour Dominique Técher, l'arrivée d'une nouvelle marque privée (aux côtés, notamment, de Nature et Progrès, ou de Déméter), témoigne d'une évolution culturelle positive : « En France, l'héritage de la centralisation est encore très puissant, de sorte que nous sommes en retard par rapport à certains pays européens, où il existe des marques privées très efficaces. » Effectivement, en Grande Bretagne et en Suisse, 80% à 90% des aliments bio consommés sont estampillés d'une marque privée (respectivement Soil Association et Bourgeon). Et depuis la révision du règlement européen, des initiatives similaires à celle de la FNAB sont à l'œuvre en Belgique et au Danemark.
Répondre à l'offensive de la grande distribution
Mais pour les fondateurs de Bio Cohérence, il ne s'agit pas seulement de préserver la qualité du bio français. Depuis l'entrée de la grande distribution sur le secteur, les marques et logos en tout genre ne cessent de fleurir dans les rayons des grandes surfaces. Surfant sur la vague de la consommation responsable, les géants de la distribution alimentaire commercialisent des produits qui ne respectent pas systématiquement des critères sociaux et environnementaux ambitieux. Pour Dominique Marion, président de la FNAB, « la grande distribution est dans un objectif de massification constante, elle ira donc chercher le bio là où il sera le moins cher. » Une stratégie parfois incompatible avec un niveau de qualité élevé.
Bio Cohérence entend donc se positionner comme un repère pour le consommateur, un gage de qualité et de respect de tous les acteurs de la filière. D'ailleurs, les acteurs de la grande distribution ne se sont pas, pour l'heure, montrés intéressés par la démarche de Bio Cohérence, de sorte que la marque devrait d'abord apparaître dans les petits circuits de distribution.
Quant au risque de faire fuir les consommateurs en apposant un énième logo sur les emballages, les fondateurs de Bio Cohérence comptent l'écarter en communicant sur la valeur ajoutée de leur marque. « Il s'agit aussi de savoir vers quelle agriculture biologique nous voulons aller. Ce logo symbolise un acte d'achat réfléchi. »
Anne Farthouat
Mis en ligne le : 13/04/2010
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ce n'est pas trop clair dans l'article ,alors j'ajoute le complément:
il y a bien un contrôle par un organisme certificateur:
Ce nouveau label, qui sera contrôlé par les organismes certificateurs habituels (Ecocert, Certipaq, Agrocert, Qualité France et SGS) et attribué par un comité interne à Bio Cohérence, garantira que le producteur respecte, outre le cahier des charges européen, de nombreuses règles supplémentaires: refus catégorique des OGM (alors que les labels européen et AB tolèrent jusqu'à 0,9% d'OGM par ingrédient), obligation pour la ferme d'être 100% bio, alimentation animale 100% bio produite majoritairement dans la ferme, 100% d'ingrédients bio dans les produits transformés (contre 95% pour les labels bio européen et AB), limitation des antibiotiques, des antiparasitaires...
En outre, le producteur labellisé s'engagera à effectuer un autodiagnostic de son exploitation afin de faire le point sur ses pratiques et de les améliorer, qu'il s'agisse par exemple du salaire versé à ses employés ou de son impact environnemental.
samedi 3 avril 2010
La POLITIQUE DE L'OXYMORE dans la Drome/Ardèche Mardi 13 avril
Nous avons la chance d’accueillir M. Bertrand Méheust, auteur du livre « la politique de l’oxymore » à Porte-les-Valences ce Mardi 13 Avril.
Beaucoup ont lu son livre et pour eux il a agi comme une véritable révélation en leur donnant des clés de compréhension de notre monde.
L’oxymore est une figure de style qui fait cohabiter deux notions incompatible comme flexisécurité par exemple. L’oxymore paralyse la pensée.
Salman Rushdie dans son livre « les versets satanique » présente un personnage dont le père est un rescapé des camps nazis. « Avant de mourir du plus grand mensonge du siècle, son père lui avait dit en quoi consistait ce mensonge : c’était de dire que tout était compatible ».
« Le pouvoir ne souhaite pas que les gens comprennent qu’ils peuvent provoquer des changements » (Chomski).
A cette soirée, ceux qui ont lu le livre pourront échanger avec ceux qui ne l’ont pas lu et avec l’auteur.
J’ajoute, en attaché, la quatrième de couverture du livre et une présentation des arguments de Bertrand Méheust
Et maintenant, voici le descriptif précis de la soirée :
1ère soirée
POURQUOI LES SOCIETES PERDURENT DANS LEUR LOGIQUE DE DEVELOPPEMENT SACHANT QU'ELLES VONT DANS LE MUR ?
Soirée débat avec Bertrand Méheust,
auteur de
"LA POLITIQUE DE L’OXYMORE"
(Comment ceux qui nous gouvernent nous masquent la réalité du monde)
Mardi 13 avril 2010 à 20h
MJC Centre Culturel Louis ARAGON à Portes les Valence
à côté du Train Théâtre
(En venant de Valence au centre de Portes, place de la mairie prendre à gauche)
Organisé par la CEN coordination de la nouvelle éducation populaire
DEROULEMENT de la SOIREE
A-Petits groupes (20mn) sur la question (hypothèses)
B- Dialogue avec l'auteur des délégués des groupes,
C-Débat général
SUITE : rendez vous sera pris avec les participants intéressés pour un ATELIER de PRATIQUES
Organisé par la CEN
(coordination de la nouvelle éducation populaire)
contact-cen@ml.ma-ra.org Tél : 06 75 80 05 79 ou 0623104708
Participation minimum de 3€ pour les frais de déplacement de B Méheust.
Et, pour ceux qui ne pourraient pas venir le mardi, le même débat aura lieu le lundi soir à St péray :
2è soirée
Rendez-vous du café-Repaire "Là-bas si j’y suis", à Saint Péray.
En coopération avec la Cen
lundi 12 avril 2010 à 20h
mercredi 31 mars 2010
Pour une démocratie directe locale
Rencontres de la démocraties locales : 28-29 Mai Grenoble
28 Mai 2010 au 29 Mai 2010 –
12erencontres.wordpress.com
Organisé par Adels
Type : rencontres
dimanche 28 mars 2010
DOLEANCES déposées à Saou lors du NO SARKOZY DAY du 27 mars.
Arrête de filer du fric aux richards et de nous foutre le couteau sous la gorge.
Remettre la retraite à 60 ans.
Et qu’il dégage.
Non au SARKO système.
Un peu plus d’humanité, que diable !!!!!!!
Un toit pour tout le monde.
A manger pour tout le monde.
Des sous pour tout le monde.
… sauf pour lui !
plus de terres pour les agriculteurs bio.
A bas les privilèges et vive l’égalité des retraites.
Absence d’écoute des citoyens.
Marre du tout policier.
Marre des effets d’annonce.
Suppression totale du bouclier fiscal.
…
Il est très important de vous dire que la déportation est condamnable, que j’espère un jugement même s’il y a peu de chance qu’on détrône le roi des Cons !
NON
NON à la privatisation de l’Education Nationale.
Oui à une vraie formation des enseignants.
Pour que notre jeunesse d’aujourd’hui devienne nos élites de demain.
( sur un air connu )
il était un petit homme
Rollex, talonnettes.
Il était un petit homme
…
Besoin d’immigration
Ne te masque pas la face.
Simplicité volontaire
Décroissance
Humanité
…
José Bové Président !
Le silence des pantoufles est parfois plus inquiétant que le bruit des bottes…
Ras-le-bol de la dictature de Mr sarkozy.
Vivement 2 012 pour que ça change enfin !
J’ai 2 enfants.
J’aimerais qu’ils deviennent des êtres humains.
Avec ta politique, ça va être dur !!!
Je suis Mr AMBLARD Thierry, habitant de Chateauneuf du Rhône, je suis allé à Alixan lors de la venue de notre « Roi » Sarko, pour manifester pacifiquement avec un panneau. J’ai été embarqué manu militari, ce qui prouve que nous ne sommes pas en démocratie !!
Donc, bien évidemment, je souhaite son départ.
Lu et approuvé.
Si mes espoirs ont souvent été déçus, avec toi, il n’y a pas d’espoir du tout. Tu dilapides l’argent de la France, tu engraisses toujours les mêmes, en commençant par toi-même…
Alors, la simple citoyenne que je suis te dit de nous laisser tranquille. Laisse à d’autres le soin d’essayer de redresser une France qui est tombée bien bas. Et si tu t’incrustes, j’en appelle à tous les Citoyens ( Aux Armes !!…………).
Peur qu’on t’éjecte de ton trône ?
Un pervers narcissique ne devrait jamais diriger un pays.
Comment le « charme » artificiel de Sarko peut-il encore faire marcher certains Français ?
Qu’attendons-nous pour réagir SERIEUSEMENT ?
Démocratie directe tous les jours, à la place d’un plébiscite tous les 5 ans.
Maurice NUSSBAUM
Que la politique arrête d’embêter les gens et que les gens soient un peu plus créatifs pour faire des nouvelles choses et se prennent en main sans se plaindre !!
NON aux restrictions dans la fonction publique :
-santé.
-social.
-éducation.
Signature illisible
Sarko, tu n’es QUE le Président.
Un Président ELU.
Rappelle-toi ta fonction, tu n’es ni Dieu, ni Napoléon, tu es constipé !…
Jeanfi
Pour un retour d’un vrai service public..
Contre une société de la peur, des privilèges, de la division…
Pour la liberté, l’égalité et la fraternité, tout simplement…
Pour une vraie politique du territoire…
Contre la police partout… et la justice nul part…
Pour le retour du soleil au printemps…
Pour la prise du pouvoir par les Citoyens, au niveau des communes.
Pour le boycot des élections nationales ( présidentielles et législatives ) : qu’on laisse nos bouffons s’amuser entre eux…
Pour une société humaine et non pas financière…
REVOLUTION… !!! une vraie.. !!
De la justice, du respect et des mêmes droits pour tous : un président qui montre l’exemple !!
Un gouvernement de débiles profonds.
Vraiment autre chose.
Qu’il se taille au plus vite.
Vivement que la flaque (glauque) dans laquelle il se regarde s’assèche.
Un saltimbanque de passage
Dehors l’UMP !!
Un monde solidaire et humain.
La suppression des privilèges, du bouclier fiscal, des niches fiscales.
Suite illisible.
Au gouvernement SARKOSY
Nous sommes dans un pays libre ! J’en doute fortement.
Le RSA : qu’est-ce que c’est ? Je ne vois pas la différence avec le RMI, sinon de remplir de nouveaux dossiers et d’être répertoriés dans de nouvelles cases !
Nous voici encore piégés : quelle nouvelle loi allez-vous faire « voter » pendant les nuits à venir ?
Une touriste de passage
Merci au No Sarkosy day de donner aux citoyens du monde un moyen d’expression du mal-être qui les étreint.
Sarko, ton ignominie, ton alter ego surdimensionné, ton langage, les privilèges que tu t’accordes, ta vision de la Démocratie me font vomir…
Te remplacer par un autre ne changera rien : tous dans le même panier de crabes, avides du pouvoir.
Ce que je propose, pour un réel changement, c’est tout foutre par terre pour reconstruire une société libre, égale, fraternelle et démocratique.
Quand commence-t-on ?
Jean-Philippe PETIT (Saoû)
En vrac…
Plafonnement des salaires ( des hauts, voire très hauts salaires).
Investissements des taxes récupérées sur les hauts salaires pour niveler les différences ( augmenter les minimums ).
Création d’un service public pour tout ce qui est vital ou indispensable en société ( du moins dans la société actuelle ) :
banque publique.
eau publique.
nourriture publique.
logement public.
essence publique.
énergie publique.
…
ou nationalisation de certaines sociétés privées.
Pour la suite du No Sarkosy Day, pourquoi pas créer un comité de lutte unitaire, ayant pour but d’aider chaque entité en lutte qui en fait la demande, de relier les luttes ( l’union fait la force ! ) et de sortir du corporatisme !
Julien : rivolte@no-log.org
Qu’on vive dignement, qu’on ait TOUS DE QUOI MANGER, que ce soit moins cher.
Qu’on vive de son travail dignement, sans plus !
Qu’on donne, qu’on partage ce qu’on a en TROP, ou tout simplement ce qu’on a dans notre assiette !
Car on emporte pas, on donne, on donne, on donne…
Rolande, Clémentine (87 ans), Saoû. « Ex ouvrière », « plutôt communiste que socialiste »
Ce que je souhaite voir disparaître, c’est la dépendance au fric qui dénature la vraie valeur des choses, la véritable énergie des êtres humains. Aujourd’hui, sans argent, tu n’existes pas.
Ce que je souhaite, c’est un monde juste où tout le monde a sa place, être vrai, sans se cacher ou craindre le regard et le jugement de l’autre, mais au contraire partager avec l’autre, car l’autre fait partie de moi.
Ce que je propose en priorité, c’est de dire NON aux banques, et nous pourrions réfléchir à une journée anti-banque : on pourrait engluer leurs serrures pour que les banquiers, au petit matin ne puissent entrer dans leurs bureaux.
Eric Bonnardel
Place de l’Eglise
26 400 Francillon sur Roubion
06 65 29 41 91
eric235.bonnardel@laposte.net
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je n'ai pas mis mes doléances:
je souhaite que le site du No sarkozy day ouvre un espace dédié à l'expression de tous les citoyens,ceci jusqu'à l'élection de 2012.
Quand ce sera le cas,j'y déposerai mes doléances.
des personnes qui faisaient leur marché le matin ont déposé une doléance lorsque nous les avons invitées à s'exprimer.
elles sont revenues l'après midi pour en porter une autre car elles avaient eu le temps de bien y réfléchir.
pour moi ,ça montre que le temps est un allié et pas un ennemi.
je suis fier de cette journée car,par une petite action,on a réussi à libérer la parole ...
comme si elle avait été confisquée trop longtemps !
je pense que c'est aussi un honneur d'avoir échangé avec des personnes comme ROLLAND et CLEMENTINE:un grand MERCI.
pascal
une petite citation qui me trottait dans la tête lors de cette journée:
LE POUVOIR NE SOUHAITE PAS QUE LES GENS COMPRENNENT QU’ILS PEUVENT PROVOQUER DES CHANGEMENTS. Noam Chomsky
jeudi 25 mars 2010
NO SARKOZY DAY DROME à SAOU le 27
j'espère que nous serons nombreux et que nous passerons ENSEMBLE un bon moment
pardon pour la présentation:
NO SARKOZY DAY
Inconséquence politique, échec économique, casse sociale, rupture du pacte républicain, atteinte à l’égalité des chances, politique de la peur, stratégie de la division, lois liberticides, pratiques autocratiques ...
Partout, des voix s’élèvent pour dire NON à ces pratiques, pour rappeler ses devoirs à notre Président.
Rejoins-nous à Saoû le 27 mars:
Sur la place du marché, à partir de 8 heures, viens déposer tes doléances*.
A 13 heures, nous mangeons ensemble (miam-miam et glou-glou tirés du sac)
Dans l’après-midi, diverses animations chantées, théâtrales, clownesques pour finir par la surprise à 16 heures…
En violet et blanc, couleurs du collectif.
http://www.no-sarkozy-day.fr/
*Les doléances remonteront au siège du collectif organisateur dont le but est, par des manifestations départementales, de rappeler mensuellement à M. Sarkozy qu’il n’a pas à brader les valeurs auxquelles nous sommes attachés, et ce, jusqu’aux prochaines élections présidentielles.
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déroulement:
NO SARKOZY DAY à Saoû...
Début des "hostilités" à 8 heures, au moment du marché hebdomadaire: le signe du ralliement:un "Sarkotran", et des ateliers d'écriture de doléances qui seront épinglées sur notre bonhomme.
A 13 heures, repas tiré du sac.
De 14 à 16 heures, diverses animations chantées, musicales, théâtrales, clownesques, tout en continuant les ateliers d'écriture.
A 16 heures, "procès" de notre "Sarkotran", par un crieur public.
Un "entomatage" est suggéré. Prévoyez divers projectiles alimentaires
17 heures, fin des "hostilités". Rendez-vous pour la prochaine.
mardi 23 mars 2010
GuerillaGardening.org
Et si nous investissions ces lieux incultes, laisses a l’abandon, ces tristes villes en beton, et si nous les faisions fleurir soudain ?
La guerilla jardiniere (ou Guerrilla Gardening) est une forme d’action directe citoyenne et ecologiste, qui utilise le jardinage comme moyen d’action. Ses activistes occupent des endroits delaisses, dont ils ne sont pas proprietaires, pour y faire pousser des fleurs, des legumes. Ils recuperent les terres de la negligence ou du mauvais usage pour leur donner une nouvelle destination.
La guerilla jardiniere defend le droit a la terre et la reforme agraire.
C’est une fronde qui remet en question le regime foncier, interpelle les pouvoirs publics sur leur utilisation. Dans certains cas, c’est un pied de nez au « tout beton » de nos villes, mais c’est ailleurs une revendication pour des cultures vivrieres, comme le Mouvement des sans-terre au Bresil, des gens prives de terre. Parfois, cela debouche sur des jardins partages ou communautaires.
Ce livre presente pour la premiere fois en francais cette action non violente.
Le mouvement « Guerrilla Gardening » existe a Londres, New York, Los Angeles, San Francisco, Miami, Vienne et Berlin. Il est pret a deferler sur la France a Rennes, Nantes, Lyon, Lille, Grenoble, Toulouse…
Decouvrez ce mouvement, ses aspirations, ses buts, ses moyens d’actions ! Des fois que ca vous tente…
A propos de l’auteur :
Richard Reynolds a fonde GuerrillaGardening.org en 2004. Ne en 1977, il a grandi a Devon en Angleterre.
Il est diplome de l’Universite d’Oxford (Geographie) et de la Royal Horticultural Society en horticulture.
Il organise de nombreuses conferences sur le sujet et vit a Londres.
La guerilla jardiniere, de Richard Reynolds, Editions Yves Michel, Collection : Societe civile, mars 2010, format : 12.5 x 19.5 cm, ISBN : 9782 913492 74 5, 224 p., 14.50 €.
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samedi 20 mars 2010
NO SARKOZY DAY 26 / 07
m'appeler au 04 75 45 69 19 pour connaitre le lieu.
pascal
lundi 15 mars 2010
LE KONIK POLSKI : le poney écolo
Pour commencer,il faut savoir qu'il n'existe plus de poneys sauvages en liberté en europe.
L'analyse génétique fait la différence entre les espèces domestiques qui ont 64 chromosomes et les espèces sauvages qui en ont 66.
seul le Przewalski possède 66 chromosomes..
il en reste environ 1600 dans des zoos.
Une cinquantaine ont été remis en semi-liberté en Mongolie.
Une lueur d'espoir.
Les Koniks Polski sont les descendants les plus directs d'un autre cheval sauvage,le Tarpan.
Les derniers Tarpans Français ont été vus dans l'est du pays au XVI ème siècle.
Quelques miraculés ont survécu en Pologne jusqu'au début du XIX ème siècle ,où ils servaient de gibier dans des réserves de chasse.
Domestiqués par des paysans Polonais pendant un peu plus d'un siècle,cette race a été régénérée dès 1936 dans la réserve de Bialowieza,son dernier bastion.
Depuis,sous le nom de Konik Polski,le poney polonais est reparti à l'assaut de l'est de la France et du reste de l'Europe.
La race qui a été en voie de disparition est sauvée en Pologne.
Il y en a 2000 dans le monde.le chiffre progresse.
Pourquoi?
Parce que c'est un poney écolo.
Les réintroductions en France ont débuté par les sites protégés.
Une Cinquantaine de Koniks entretiennent des sites naturels du Jura.
L'association Burgerbivore en fait brouter une cinquantaine dans les marécages d'altitude de Rhone- Alpes.
D'autres encore sont placés sur les pentes de la Roche de Solutré(71)
etc...
les gestionnaires d'espaces protégés préfèrent les poneys aux moutons car ils respectent mieux les clotures et leurs pieds plus larges défoncent moins les sols.
Mieux,
Les gestionnaires se sont apperçus que la présence des Koniks améliore la faune(exemple:les bécassines nichent plutôt là où les koniks ont paturé)mais aussi la flore(en tourbières alcalines,le broutage des Molinies,plantes qui étouffaient la végétation basse,a permis à des espèces disparues de refaire surface.c'est la cas du Liparis Loesel,une orchidée protégée.une plante en dormance dans le sol qui s'est réveillée grâce au pâturage des poneys.
La réintroduction passe maintenant par une autre phase:
l'utilisation du Konik dans d'autres activiés liées à l'écologie.
Edouard Baucher expliquait en 1874 que « les races d'un pays se perdent ou ne se conservent que lorsque le commerce les abandonne ou les recherche »
Le Konik a de réels avantages:
c'est une race de trait léger,porteuse et attelée..
Leur endurance ne fait aucun doute:
en 1986,deux Polonais ont conduit un attelage de Koniks de Varsovie à Paris,soit 2000 Km avec des étapes de 60 Km par jour.
Leur résistance aux maladies est exeptionnelle.
Leur proximité avec l'origine sauvage a conservé en eux une capacité à s'adapter aux différentes conditions.
Ils ont des sabots très résistants,ce qui dans de nombreuses conditions permet de ne pas les ferrer.
Leur agilité est étonnante.Rien à voir avec celle de chevaux de trait lourds.
Leur faible gabarit leur permet de passer là où d'autres chevaux ne le pourraient pas.
Leur utilisation en maraîchage biologique semble,quand on les connait,aller de soi.
C'est une alternative aux motoculteurs polluants qui est ,je le pense à recommander.
Je crois beaucoup à une autre utilisation:
l'utilisation des Koniks comme moyen de locomotion pour aller chercher les déchets recyclables à la source.
Je crois qu'ils ont plusieurs atouts:
Leur faible encombrement en ville
Leur gentillesse aussi pour le contact avec les enfants.
L'image sympatique qu'ils renvoient:beaux et pas trop imposants.
Lier réduction des déchets,préservation de la diversité,transport écologique performant,éducation au tri,éducation éthologique,passion du cheval et bien d'autres choses encore,voilà ce que nous permet ce poney fabuleux.
pascal
vendredi 12 mars 2010
quand l'écologie...POLLUE
ça dépasse l'imagination:
la totalité des photos est là:
http://picasaweb.google.fr/paysan.bio/PollutionDechetsVerts#5447796734896730162
il faut cliquer sur les photos pour les agrandir:
| From pollution déchets verts |
| From pollution déchets verts |
| From pollution déchets verts |
mercredi 10 mars 2010
chalet avec des palettes recyclées:25 000 euros pour beaucoup de bonheur
http://jt.france2.fr/player/13h/index-fr.php?jt=20100309
il est entre la minute 24:00 et la 27:00
No Sarkozy Day 26 /07 réunion le 18 mars,me contacter
Sarkozy sifflé au salon de l'agriculture
envoyé par Dailygratuit. - L'info video en direct.
jeudi 4 mars 2010
SYTRAD:la FOLIE du TRI MECANO-BIOLOGIQUE

à lire avec attention:
ces RESPONSABLES,élus au troisième degré,donc NON-RESPONSABLES se donnent 10 MOIS POUR ESSAYER de RENDRE LE COMPOST UTILISABLE...
par contre ,SANS ATTENDRE,le prix passe de 80 à 102 euros la tonne.
question subsidiaire:ou va l'eau qui est ajoutée dans le processus de départ?
merci SERGE BLACHE.
DROME/ARDECHE
Le centre de valorisation du Sytrad, à Etoile, est en cours de construction
par La Rédaction du DL le 25/02/10 à 05h03
Vu de l'autoroute, le chantier paraît titanesque. De près aussi.
À Etoile-sur-Rhône, la construction du centre de valorisation des déchets ménagers résiduels du Sytrad (Syndicat de traitement Ardèche Drô-me) n'attire pas forcément les curieux. Ici, s'édifie pourtant un équipement majeur dans la prise en charge de nos ordures ménagères. Il s'agit de la copie conforme mais deux fois plus grosse des centres de Saint-Barthélémy-de-Vals et de Beauregard-Barret.
Abandonnant définitivement le projet d'énorme incinérateur prévu par la précédente équipe, le Sytrad (son président Serge Blache) a opté pour la construction de ces trois centres de traitement, les premiers de France aux normes HQE. Avantage principal ? Tout en produisant du compost utilisable, ils vont permettre de réduire la part des déchets ultimes à enfouir ou à brûler.
Un processus entièrement couvert et désodorisé
« Il s'agit d'un processus relativement simple, ne mettant pas en jeu des technologies sophistiquées » explique Coralie Sassolat, la directrice du Sytrad. Le syndicat s'est inspiré de plusieurs équipements existants en France. Mais la particularité des trois centres c'est d'être entièrement couverts et de bénéficier d'une désodorisation permanente. Tout se passe à l'intérieur.
Les ordures ménagères (en sac) sont déversées par les camions benne dans une grande fosse. Elles sont immédiatement transférées dans deux énormes bio-réacteurs de 48 m de long et 4m50 de haut, équipés d'une pale permettant de déchirer les sacs. L'ensemble est brassé, de l'eau étant ajoutée, deux jours durant : il s'agit d'un premier niveau de fermentation permettant de réduire la taille des matières. S'ensuivra toute une série de criblages, à travers des mailles (30 millimètres), des barreaux échelles (séparant le léger du lourd), avec aussi des courants électriques ou des courants de Foucault magnétique permettant de capter plastiques, alus, métaux etc.
Un équipement livré dans 2 ou 3 mois
Les matières organiques ainsi débarrassées de leurs corps lourds partent en couloirs de fermentation (70 degrés garantis) où elles seront mécaniquement retournées tous les deux jours pendant 5 semaines. Mais l'objectif c'est d'obtenir un compost de qualité, et donc stable. D'où la maturation 8 semaines durant qui suit la fermentation.
Ce compost devrait ensuite être commercialisé aux collectivités locales via les sociétés gestionnaires Sita Mos (Etoile), Véolia (Saint-Barthélémy de Vals et Beauregard-Barret).
L'équipement d'Etoile devrait être livré dans 2 ou 3 mois. Il faudra ensuite compter encore 5 à 10 mois d'essai pour obtenir la qualité de compost désiré. « Contrairement à nos opposants, je n'ai pas de doute sur la qualité du compost que nous allons obtenir » insiste Serge Blache. De quoi le consoler des réunions houleuses qu'il a dû essuyer durant la période de projet, et des diverses actions judiciaires engagées contre et aujourd'hui éteintes.
REPÈRES
Quoi dans nos poubelles ?
Selon une étude conduite par le Sytrad, 24 % des déchets pourraient être triés. Les déchets spéciaux (déchets dangereux des ménages, déchets d'équipement électriques et électroniques) ne représentent que 0,6 % du poids de nos poubelles ménagères. Le gisement compostable, composé des putrescibles, des papiers, des cartons, des textiles sanitaires et d'une partie d'éléments fins représente 56 % des ordures ménagères produites soit un potentiel de 165 kg par habitant et par an.
REPÈRES
QUEL TRI ?
En 2008, le tri a représenté 19,4 % du volume global des ordures ménagères, avec une meilleure performance en zone rurale qu'en ville. Le Grenelle de l'environnement a porté à 25 % l'objectif de tri. Dans cet objectif, le centre de tri des collectes sélectives (Portes-lès-Valence) a été entièrement rénové.
Le centre d'enfouissement à Saint-Sorlin en Valloire, agrandi, accueille les produits inertes (non valorisables) issus des centres de valorisation.
REPÈRES
QUEL COût ?
Le montant du programme s'élève à 45 m€ pour les trois sites : 18 m€ pour Etoile, 14,6 m€ pour Saint-Barthélémy de Vals, et 12,4 m€ pour Beauregard-Barret. Une enveloppe entièrement financée par le Sytrad sans aucune subvention.
Le financement se fera par les versements faits par les communes et calculés en fonction de leur tonnage d'ordures et de leur population, qui passera de 80 à 102 € la tonne. Dans le même temps, le prix des déchets enfouis augmentant très fortement (décision du Grenelle), la réduction du tonnage enfoui devrait compenser cette hausse.
"Nous restons tout à fait compétitifs" affirme Serge Blache.
Chantal SEIGNORET
Paru dans l'édition 26C du 25/02/2010
VOS REACTIONS 2 COMMENTAIRES
C'est une ineptie dont le but est de brasser des millions... Pourquoi cette communauté de commune n'as toujours pas opté pour le tri sélectif chez le particulier? C'est quand même plus simple non? On nous dit: jetez n'importe quoi, on triera pour vous, et vous paierais le prix fort... C'est facile non?
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Par Dudu (non enregistré) , le 25/02 à 07h55
Cette usine ne sera qu'une usine à fabriquer des déchets et produira un mauvais compost qui partira à l'enfouissement ou à l'incinération, car pollués par les métaux lourds. Sans séparation des fermentescibles à la base, pas de bon compost utilisable en agriculture. De plus, cette usine est construite en zone inondable... (il y a eu de gros problèmes lors de la construction).
Les pauvres contribuables vont payer deux fois: une pour le traitement et deux pour l'élimination des déchets ultimes dont le compost fera partie. Quant à la désodorisation (chimique) et les bâtiments fermés, c'est du pipeau. Ceux qui seront sous les vents dominants vont se régaler. Ils iront se plaindre au près de ce Monsieur BLACHE.
http://www.ledauphine.com/drome-ardeche-le-centre-de-valorisation-du-sytrad-a-etoile-est-en-cours-de-construction-comment-vos-ordures-vont-faire-du-compost-@/index.jspz?chaine=13&article=267065
atom'cratie française:le scandale ATMEA 1
Guerre dans le nucléaire français, accouchement en catimini d’Atmea 1
La fin de l'hiver nucléaire aurait commencé, ravivant l’appétit commercial des acteurs historiques comme des challengers. Les chantiers de réacteurs atomiques sur la planète ne sont pas pléthoriques, le carnet de commandes demeure encore largement virtuel, pourtant les acteurs français du nucléaire sont en pleine guerre d’influence.
GDF Suez pousse des coudes pour mettre fin au monopole d'EDF dans la construction et l’exploitation de centrales atomiques en France. Ainsi, un partenariat stratégique Areva-GDF Suez est à l’étude. Par ailleurs, EDF est en conflit ouvert avec Areva, pour la fourniture de combustible comme pour le retraitement.
D’aucuns veulent faire d’EDF le « chef » de la filière nucléaire national pour exporter le savoir-faire français. Total voudrait bien y mettre des billes, tout comme Bouygues…
C’est une guerre commerciale intra-nationale qui se joue sous nos yeux. Aucun ne pense remettre en cause la garantie publique qui fait peser le risque sur le contribuable en dernier ressort. Dans une logique de la mutualisation des coûts et de privatisation des bénéfices, l’appétit de dividendes est grand pour nos deux électriciens privatisés…
Face à de tels enjeux financiers où la sécurité n’est même pas abordée, devant un tel Monopoly industriel où les intérêts sont mal identifiés, un peu de débat public ferait grand bien.
Au moment du Grenelle de l’environnement, le nucléaire était un sujet non négociable, d’intérêt national stratégique sans discussion démocratique. La pilule atom’cratique est passée et deux chantiers d'EPR ont été lancés.
Maintenant, on apprend au détour de la compétition entre EDF et GDF Suez, en catimini au travers de la fuite sur l’accord AREVA/GDFSuez, que l’on pourrait engager la construction d’une nouvelle centrale nucléaire en France : « Atmea 1 ». Un « petit » générateur de 1100 MW, pour compléter l’offre l’export du « gros » EPR à 1650 MW. J’ai cru m’étrangler devant une telle arrogance atom’cratique.
J’ai lu ça dans Le Monde : « L'accord avec Areva précise qu'en cas de feu vert de l'Etat, GDF Suez aura la maîtrise d'ouvrage du prochain EPR français et qu'ils collaboreront à la construction de deux autres à l'étranger. S'il n'obtient pas ce puissant réacteur de 1 650 mégawatts (MW), le groupe d'énergie pourra construire dans l'Hexagone l'Atmea 1, un réacteur moins puissant (1 100 MW) conçu par Areva avec le japonais Mitsubishi Heavy Industries ». L'enjeu est d'exporter du nucléaire « français » dans les pays émergents, qui n’ont pas nécessairement besoin du puissant EPR. Soit deux sujets – au moins - à mettre sur la table du débat démocratique :
A-t-on besoin d’engager prochainement un troisième chantier nucléaire en France, Atmea 1, en dehors de réaliser un prototype vitrine commerciale ? Dans l’affirmative, où ? Par qui ?
Quelle stratégie de dissémination du nucléaire civil dans le monde ? Quel rôle de la France dans la limitation du risque nucléaire global ? Les pays émergents et en développement peuvent-ils assumer un risque nucléaire ?
Ne pensez vous pas que cela fait du « lourd », qui mériterait le début d’un débat démocratique ? Deux EPR et un premier « Atmea », ça fait beaucoup de chantiers atomiques en un seul mandat !!! Exporter le risque nucléaire dans les pays émergent doit il être la politique commerciale française d’une filière aussi dangereuse ? A tout le moins, il y a nécessité d’en discuter à l’Assemblée, tandis que l’on n’a pas encore de solutions crédibles pour la gestion des déchets nucléaires et que le démantèlement des centrales existantes est un problème qui demeure devant nous, non réellement chiffré.
Pour l’atom’cratie française, il y aura toujours le contribuable à taper tandis que l’on ne demande pas son avis au citoyen !
Puisse ce billet être un petit caillou dans leur soulier.
Héloïm Sinclair
http://www.developpementdurable.com/technologie/2010/02/U157/guerre-dans-le-nucleaire-francais-accouchement-en-catimini-datmea-1.html
Qui êtes-vous ?
- paysan bio
- paysan bio producteur de framboises biologiques. passionné par mon métier. mais gêné par le fait qu'il ne procure pas un revenu suffisant pour faire vivre correctement ma famille. c'est elle la priorité,donc je vais certainement changer de métier.
