Blog sur la production de framboises biologiques avec une méthode utilisant les "mauvaises herbes" comme engrais-paillage. la technique est une amélioraion du BRF:"Bois,Rameaux Fragmentés". elle nécéssite très peu de matériel donc très peu d'investissement; elle ne nécéssite pas non plus de travail de force style bêchage ou passage de motoculteur. en double-cliquant sur les photos,vous verrez mieux les détails. pour laisser un commentaire, choisir l'identité anonyme.

dimanche 30 mai 2010

flotille de LA LIBERTE vers GAZA

Le dernier set

29 mai 2010 - de Thomas Sommer-Houdeville*, depuis l'un des bateaux de la flottille de Gaza

Un jour ou l'autre peut-être, quelqu'un écrira l'histoire complète de cette aventure. Il y aura beaucoup de rires, de véritables cris et quelques larmes. Mais ce que je peux dire maintenant, c'est que nous n'avions jamais imaginé que nous ferions flipper Israël comme ça. Enfin, peut-être dans certains de nos plus beaux rêves.... Tout d'abord, ils ont créé une équipe spéciale d'urgence réunissant le ministère israélien des Affaires étrangères, le commando de marine israélien et les autorités pénitentiaires pour contrer la menace existentielle que nous et nos quelques bateaux remplis d'aide humanitaire représentent. Puis, Ehud Barak lui-même a pris le temps, malgré son agenda chargé, de nous mettre en garde à travers les médias israéliens. Ils nous annoncent maintenant qu'ils nous enverront dans la pire des prisons israéliens, dans le désert près de Beersheva.

Ce sont des annonces pour nous faire peur. Et d'une certaine façon nous avons peur. Nous avons peur de leurs navires de guerre, peur de leurs Apaches et de leur commando tout noir. Qui n'en aurait pas peur ? Nous avons peur qu'ils saisissent notre cargaison et toute l'aide médicale, les matériaux de construction, les maisons préfabriquées, les kits scolaires, et qu'ils les détruisent. Toute cette solidarité patiemment rassemblée dans de si nombreux pays pendant plus d'un an. Tous ces efforts et cette vague d'amour et d'espoir envoyés par des gens normaux, d'humbles citoyens de Grèce, Suède, Turquie, Irlande, France, Italie, Algérie, Malaisie. Tout ceci pris comme un trophée par un État agissant comme un vulgaire pirate des îles. Qui ne sentirait pas un certain sentiment de responsabilité et de peur de ne pas être capable d'accomplir notre mission et livrer nos marchandises à la population emprisonnée de Gaza ?

Mais nous savons que la peur est aussi de l'autre côté. Parce que depuis le début de notre coalition, l'Etat d'Israël fait tout ce qu'il peut pour éviter la confrontation avec nous. Depuis le début ils ont essayé de nous empêcher de partir, de regrouper nos forces et de prendre le large tous ensemble vers Gaza. Ils ont essayé de nous briser. Leur scénario idéal était de nous diviser, les Irlandais d'un côté, les Grecs et Suédois d'un autre, les Américains d'un autre encore et les Turcs tout seuls. Bien sûr, ils savaient qu'ils ne pourraient pas mettre la pression sur la Turquie, ni agir directement là-bas. Alors ils ont concentré leurs attaques sur les parties irlandaises et grecques de notre coalition.

Le premier set a commencé il y a deux semaines quand ils ont saboté le cargo irlandais, l'obligeant à retarder son départ pour près d'une semaine. Mais, les Irlandais ont réparé aussi vite qu'ils le pouvaient et maintenant ils sont à un ou deux jours derrière nous. Puis ils ont mis une pression énorme sur le gouvernement grec, affaibli par la crise économique, pour l'obliger à ne pas laisser partir le cargo grec et le bateau de passagers greco-suédois. A cause de ces pressions, nous avons dû retarder notre voyage deux fois et demander aux Turcs, à leurs 500 passagers et aux amis américains qui étaient prêts à partir de nous attendre. C'est ce qu'ils ont fait heureusement ! Jusqu'à la dernière minute avant leur départ de Grèce, nous ne savions pas si les deux bateaux auraient l'autorisation du gouvernement grec, mais finalement le gouvernement grec a décidé de prendre ses responsabilités en agissant comme un Etat souverain et a laissé le cargo et le bateau de passagers quitter le port du Pirée à Athènes.


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Le deuxième set a eu lieu hier, dans la partie grecque de Chypre, là où nous avions négocié avec le gouvernement d'embarquer une délégation VIP deparlementaires européens et nationaux de Suède, d'Angleterre, de Grèce et de Chypre. Alors que les deux bateaux de Grèce, le bateau américain venant de Crète et les 4 bateaux turcs étaient déjà au point de rendez-vous attendant que la délégation VIP arrive et embarque à notre bord, nous avons reçu la nouvelle que notre délégation était encerclée par la police chypriote dans le port de Larnaka et interdite de bouger où que ce soit. Chypre, un pays européen, était en train d'interdire a des parlementaires européens de se déplacer librement sur son sol, en rupture complète de toute législation et réglementations européennes ! Alors que nous commencions à négocier avec le gouvernement chypriote, nous avons clairement compris que ce changement soudain d'attitude envers nous était dicté directement par Israël. De sept heures du matin jusqu'au soir, le gouvernement de Chypre nous mentait, disant que c'était un malentendu que les VIP aient été autorisés à embarquer pour n'importe quelle direction qu'ils souhaitaient, que c'était juste une question bureaucratique à résoudre. Mais rien ne s'est passé et nos parlementaires ont été pris au piège. Le gouvernement chypriote agissait comme un auxiliaire d'Israël et nous a fait perdre un temps crucial. Ce matin, la délégation VIP a décidé que le seul choix qui restait était d'aller au port de Formogossa dans le Nord de Chypre sous contrôle turc, et de là prendre un bateau rapide pour nous rejoindre au point de rendez-vous. Bien sûr, parce que notre coalition est formée de Turcs et de Grecs et de Chypriotes, la Chypre du Nord qui est sous occupation turque, est une question politique très importante. Et envoyer notre délégation prendre un bateau dans le port de Formogossa, encore sous embargo des Nations Unies, est une question politique encore plus importante. Cela aurait pu briser le dos de nos amis grecs et chypriotes de la coalition. Ce fut presque le cas. Mais c'est le contraire qui s'est révélé. Notre coalition tient toujours. C'est le parti chypriote au pouvoir qui est sur le point de se briser, et les 7 parlementaires grecs et chypriotes qui faisaient partie de la délégation et ne pouvaient pas aller au nord de Chypre sont furieux contre le gouvernement chypriote. Un immense débat a toujours lieu en ce moment en Grèce et à Chypre sur ce qui s'est passé et sur notre flottille pour Gaza. Dans une heure ou deux, 80% de notre délégation VIP embarquera sur nos bateaux et nous partirons pour Gaza comme prévu. Donc nous pouvons dire qu'Israël a perdu les deux sets qu'il a joués.


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Dans quelques heures, le dernier set, crucial, commencera quand nous entrerons dans les eaux de Gaza. Bien sûr, matériellement, il serait très facile pour Israël de nous stopper et nous arrêter, mais le coût politique qu'ils auront à payer sera énorme. Vraiment énorme, à tel point que toutes les ruses et les pièges qu'ils ont tenté de mettre sur notre route ont réussi à faire une seule chose : sensibiliser de plus en plus de gens partout dans le monde sur notreflottille et sur la situation de Gaza.
Et de tout ça, nous apprenons quelque chose : la peur n'est pas de notre côté, mais du côté d'Israël. Ils ont peur de nous parce que nous représentons la colère des gens tout autour du monde. Les gens qui sont mécontents de ce que l'Etat criminel d'Israël fait aux Palestiniens et à chaque amoureux de la paix qui ose prendre le parti des opprimés. Ils ont peur de nous parce qu'ils savent que, dans un proche avenir il y aura encore plus de bateaux à venir à Gaza comme il y a de plus en plus de personnes à décider de boycotter Israël chaque jour.

Thomas Sommer-Houdeville, depuis l'un des bateaux de la flottille de Gaza

* coordinateur de la campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien (ccippp)

http://www.protection-palestine.org

samedi 29 mai 2010

l'afrique des pauvres qui renait

je suis "tombé sur le cul" en voyant ce que fait ce bon-homme,cet homme bon, au Bénin.

il s'appelle Fr. Godfrey NZAMUJO ,il est prêtre dominicain


il a tout compris.
agriculture bio,
permaculture,
récup de la matière organique,
bio-dijesteurs
co-génération
récup,recyclage,invention
vente,auto-label,
et surtout formation et financement des projets
cet homme a tout relié.

je vais souvent vous parler de Songhaï

pour commencer,la vidéo est là:

http://afrique.arte.tv/blog/?p=2249

jeudi 27 mai 2010

parlementaires MENTEURS,au service des empoisonneurs

Environnement
Publiée le :29/04/2010

Pesticides : un rapport met en garde contre une diminution « trop brutale »

« Aucune étude scientifique n'est en mesure aujourd'hui de faire chez l'homme un lien entre la consommation d'aliments issus de l'agriculture conventionnelle qui utilise des produits phytopharmaceutiques et la survenue de maladies » (rapport parlementaire)

Un rapport parlementaire présenté mercredi 28 avril met en garde contre une diminution « trop brutale » de l’utilisation de certains pesticides. Ce même rapport préconise également une simplification de la réglementation existante concernant leur usage.

Les rapporteurs se demandent si « les bénéfices liés à l'usage des pesticides sont suffisamment pris en considération ». Ils recommandent de « favoriser la traçabilité et l'enregistrement au niveau individuel des expositions aux pesticides en milieu professionnel » et de renforcer la recherche sur les effets des expositions à de multiples produits phytopharmaceutiques.

D’après ce rapport, « aucune étude scientifique n'est en mesure aujourd'hui de faire chez l'homme un lien entre la consommation d'aliments issus de l'agriculture conventionnelle qui utilise des produits phytopharmaceutiques et la survenue de maladies ».

Hélène Toutchkov


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Technologie
Publiée le :21/05/2010
Troubles de l’attention chez les enfants : les pesticides mis en cause

Les enfants exposés à de fortes concentrations de pesticides de type organophosphorés ont deux fois plus de risques que les autres de contracter des troubles de l'attention ou de devenir hyperactifs.

Selon une étude menée par des chercheurs américains, et publiée dans la revue scientifique Pediatrics, les enfants exposés aux pesticides présents dans l'alimentation auraient plus de risques de développer des troubles de l'attention ou de l'hyperactivité.

« Ces résultats soutiennent l'hypothèse que l'exposition fréquente aux pesticides de type organophosphorés chez les enfants américains peut contribuer à la prévalence des troubles de l'attention et de l'hyperactivité », explique les chercheurs.

D’après l’étude, les enfants sont exposés à certains pesticides que l’on peut notamment trouver dans les fruits et les légumes issus de l’agriculture intensive et chimique.
Ce n’est pas la première fois que des chercheurs mettent en évidence un lien entre les difficultés comportementales chez les enfants et les pesticides dits « organophosphates ».

Hélène Toutchkov

jeudi 20 mai 2010

maison de l'unesco à paris

je voudrais que désormais les réunions qui décideront de l'avenir de l'agriculture commencent toutes comme celle de la maison de l'UNESCO à Paris.

la mairie installe 2 agriculteurs bio

Lacapelle-Cabanac. La mairie installe deux agriculteurs bio

La Dépêche. 21 avril 2010 par Bernard Hugues Saint Paul

Fervent défenseur de l'Environnement et du développement durable, Thierry Simon fut précurseur de la viticulture bio avec 20 hectares depuis 2001. Il est aussi président de l'association « Lot AB né ». Lui et ses colistiers ont été élus à la mairie de Lacapelle-Cabanac en 2008 avec, parmi les promesses du programme électoral, l'installation de maraîchers bio. Promesse tenue !



Le 8 avril dernier, Jérôme Pochoy, 39 ans, originaire des Alpes-de-Haute-Provence et Aude Duwer, 32 ans, du Vaucluse, ont eu l'aval de la CDOA (1) pour créer le GAEC « Les Paysbio » sur 3 hectares où ils entendent produire des légumes (aubergines, tomates, courgettes, choux, pommes de terre, carottes…) et quelques fruits (melons, fraises). Et hier, l'organisme certificateur Ecocert effectuait sa visite initiale.



Les premières serres sont arrivées, déchargées avec l'aide d'habitants de Lacapelle-Cabanac, signe d'une bonne intégration. « Nous avons passé une annonce dans le bulletin municipal pour trouver des terres, un bâtiment et un logement. Une fois la promesse de vente faite, les terrains et les bâtiments sont en cours d'acquisition par l'association-société foncière « Terre de lien » qui les loue aux exploitants. La mairie a signé un bail emphytéotique de 40 ans afin d'assurer l'entretien des bâtiments. L'opération ne coûte pas un sou à la commune », expliquent Thierry Simon et Isabelle Lauthier, conseillère municipale.



La qualité des terres, non cultivées depuis des années et où poussent des orchidées sauvages, permet l'espoir de voir la certification validée dès la première production, cet été.



Aude et Jérôme réfléchissent déjà à la commercialisation : outre une rencontre avec la population, ils entendent créer des groupes de consommateurs, de type AMAP , ouvrir un point de vente à la ferme (le jour et heures d'ouverture à définir) et être présents sur les marchés. But : répondre aux besoins locaux en favorisant les circuits courts.



De leur côté, Thierry Simon et son équipe souhaitent promouvoir le projet via une inauguration officielle. Avant de se concentrer à finaliser une deuxième promesse électorale : la création d'un « éco-hameau », toujours en concertation avec la population.



(1) CDOA= Commission départementale d'orientation agricole.




L'agriculture bio reste encore marginale dans le Lot, avec seulement 2 % des surfaces agricoles cultivées. Néanmoins, Grégoire Mas, technicien bio à la chambre d'agriculture du Lot constate « un net engouement : en 2009, iil y a eu une quinzaine de conversions. Cette année, ce sera entre 40 et 50 ». Une production encore largement insuffisante pour répondre à la demande locale, notamment pour couvrir les besoins découlant du Grenelle de l'Environnement : 20 % de bio dans les cantines des lycées et sans doute bientôt dans les collèges. Par ailleurs, le conseil général du Lot, l'association « Lot AB né » et la chambre d'agriculture ont signé un « plan bio » calé sur la demande, via un programme d'actions de 2009 à 2011 (état des lieux, formation, promotion…)

Si le critère premier de la conversion est la viabilité de l'exploitation, apparaît la nécessité de structurer une filière locale : « Il y a un danger à vouloir absolument caler la croissance sur le marché. Car cela ne sert à rien de produire bio si c'est pour envoyer les produits ailleurs. Il faut structurer une filière locale pour privilégier les circuits courts et un développement durable. Produisons dans le Lot ce que consomment les Lotois ! », conclut Thierry Simon.

vendredi 7 mai 2010

hold-up du nouvel ordre mondial:dirrigeants VOLEURS

pour satisfaire l'avidité des riches,les pauvres vont payer.
ça va finir comme ça:


Qui êtes-vous ?

paysan bio producteur de framboises biologiques. passionné par mon métier. mais gêné par le fait qu'il ne procure pas un revenu suffisant pour faire vivre correctement ma famille. c'est elle la priorité,donc je vais certainement changer de métier.