Blog sur la production de framboises biologiques avec une méthode utilisant les "mauvaises herbes" comme engrais-paillage. la technique est une amélioraion du BRF:"Bois,Rameaux Fragmentés". elle nécéssite très peu de matériel donc très peu d'investissement; elle ne nécéssite pas non plus de travail de force style bêchage ou passage de motoculteur. en double-cliquant sur les photos,vous verrez mieux les détails. pour laisser un commentaire, choisir l'identité anonyme.

lundi 2 janvier 2012

est ce parce qu'on sait faire qu'il faut obligatoirement le faire ? les biohackers

Bricoler le vivant : un nouveau jeu de construction pour amateurs ?

AFP, 28/12/11, 10:37




Paris (AFP) -

 La biologie tend-elle a devenir un jeu de Lego avec des briques biologiques ?
Les methodes du "do it yourself" (DIY), du bidouillage isole dans un garage, qui ont permis des percees dans l'informatique, s'etendent aussi aux biotechnologies.

Revant de creer un jour leur start-up ou simplement desireux d'experimenter, de jeunes bricoleurs du vivant manipulent de l'ADN, l'inserent dans des bacteries pour faire du yaourt fluo ou des biocapteurs detectant la presence de polluants.

Apres avoir mis au point des "boites a outils" facilitant l'ingenierie du vivant, ces "biohackers" echangent ces kits de reprogrammation genetique sur internet.

Il y a des "avancees technologiques telles" en biologie synthetique que des que les gens pensent pouvoir bricoler dans leur propre garage, "ils arrivent a trouver des technologies DIY pour le faire", explique Ariel Lindner, co-fondateur du Centre de recherches interdisciplinaires (CRI) a Paris.

Transformer des bacteries en usines productrices de biocarburants, de medicaments ou de nouveaux materiaux est un des objectifs de la biologie de synthese.

La communaute DIYbio (http://diybio.org) qui reunit au moins une vingtaine de groupes locaux dans le monde, dont un en France depuis cette annee, veut rendre l'experimentation biologique accessible aux amateurs en dehors des installations professionnelles traditionnelles. Afin de creer librement leurs propres projets.

"Au CRI, tout est fait dans le cadre d'un laboratoire", souligne M. Lindner, qui depuis 2007 encadre un petit groupe d'etudiants passant leurs vacances d'ete a preparer un concours lance en 2004 par le prestigieux MIT americain. Une competition invitant a manipuler des "briques" biologiques standardisees ("Biobricks") afin de creer des bacteries dotees de nouvelles fonctions : detecter l'arsenic, changer de couleur, d'odeur...

Faire compter des bacteries 165 equipes du monde entier, dont quatre venues de Paris, Lyon, Grenoble et Strasbourg, ont participe en 2011 au concours iGEM (international Genetically Engineered Machine) ouvert aux etudiants n'ayant pas encore entame une these.

Cette annee, l'equipe parisienne comptait une quinzaine de passionnes de differentes disciplines, de la biologie a l'informatique. "La culture de la maison, c'est de promouvoir leurs idees et leurs projets", declare M. Lindner qui cherche a faire de "l'enseignement par la recherche".

En 2010, les huit membres de l'equipe CRI-fondation Bettencourt avaient montre qu'on pouvait faire compter des bacteries jusqu'a cinq. Un jeu ? Peut-etre une technique utile dans le futur, selon M. Lindner.

Si les bacteries issues de l'ingenierie genetique savaient compter les etapes d'une tache a accomplir, elles pourraient s'autodetruire quand elles ont fini.

Ex-participant a iGEM 2007, Thomas Landrain a cree en avril La Paillasse, premier groupe francais reunissant quelques dizaines "de passionnes de biologie" qui entendent "s'inspirer du mouvement DIYbio.org".

"On a voulu mettre en place un laboratoire qui puisse etre accessible a n'importe qui", dit-il, precisant qu'on peut y elever des bacteries. Mais "tous les organismes qu'on manipule sont absolument inoffensifs pour l'homme", assure le fondateur de La Paillasse qui poursuit : "il y a autant de danger a travailler dans sa propre cuisine que dans notre labo".

"On ne produit pas d'organismes genetiquement modifies bien qu'on en ait les moyens", car on ne veut pas "etre hors la loi, on n'est pas des pirates", ajoute le jeune chercheur qui prepare une these de biologie synthetique dans un laboratoire du Genopole d'Evry.

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Bricoler-le-vivant-un-nouveau-jeu-de-construction-pour-amateurs-.htm?&rub=14&xml=newsmlmmd.7501bbc219fb8f0882cf1ef78688d50c.221.xml

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Qui êtes-vous ?

paysan bio producteur de framboises biologiques. passionné par mon métier. mais gêné par le fait qu'il ne procure pas un revenu suffisant pour faire vivre correctement ma famille. c'est elle la priorité,donc je vais certainement changer de métier.