Blog sur la production de framboises biologiques avec une méthode utilisant les "mauvaises herbes" comme engrais-paillage. la technique est une amélioraion du BRF:"Bois,Rameaux Fragmentés". elle nécéssite très peu de matériel donc très peu d'investissement; elle ne nécéssite pas non plus de travail de force style bêchage ou passage de motoculteur. en double-cliquant sur les photos,vous verrez mieux les détails. pour laisser un commentaire, choisir l'identité anonyme.

jeudi 4 mars 2010

SYTRAD:la FOLIE du TRI MECANO-BIOLOGIQUE


à lire avec attention:

ces RESPONSABLES,élus au troisième degré,donc NON-RESPONSABLES se donnent 10 MOIS POUR ESSAYER de RENDRE LE COMPOST UTILISABLE...

par contre ,SANS ATTENDRE,le prix passe de 80 à 102 euros la tonne.

question subsidiaire:ou va l'eau qui est ajoutée dans le processus de départ?

merci SERGE BLACHE.





DROME/ARDECHE
Le centre de valorisation du Sytrad, à Etoile, est en cours de construction
par La Rédaction du DL le 25/02/10 à 05h03

Vu de l'autoroute, le chantier paraît titanesque. De près aussi.
À Etoile-sur-Rhône, la construction du centre de valorisation des déchets ménagers résiduels du Sytrad (Syndicat de traitement Ardèche Drô-me) n'attire pas forcément les curieux. Ici, s'édifie pourtant un équipement majeur dans la prise en charge de nos ordures ménagères. Il s'agit de la copie conforme mais deux fois plus grosse des centres de Saint-Barthélémy-de-Vals et de Beauregard-Barret.

Abandonnant définitivement le projet d'énorme incinérateur prévu par la précédente équipe, le Sytrad (son président Serge Blache) a opté pour la construction de ces trois centres de traitement, les premiers de France aux normes HQE. Avantage principal ? Tout en produisant du compost utilisable, ils vont permettre de réduire la part des déchets ultimes à enfouir ou à brûler.

Un processus entièrement couvert et désodorisé
« Il s'agit d'un processus relativement simple, ne mettant pas en jeu des technologies sophistiquées » explique Coralie Sassolat, la directrice du Sytrad. Le syndicat s'est inspiré de plusieurs équipements existants en France. Mais la particularité des trois centres c'est d'être entièrement couverts et de bénéficier d'une désodorisation permanente. Tout se passe à l'intérieur.

Les ordures ménagères (en sac) sont déversées par les camions benne dans une grande fosse. Elles sont immédiatement transférées dans deux énormes bio-réacteurs de 48 m de long et 4m50 de haut, équipés d'une pale permettant de déchirer les sacs. L'ensemble est brassé, de l'eau étant ajoutée, deux jours durant : il s'agit d'un premier niveau de fermentation permettant de réduire la taille des matières. S'ensuivra toute une série de criblages, à travers des mailles (30 millimètres), des barreaux échelles (séparant le léger du lourd), avec aussi des courants électriques ou des courants de Foucault magnétique permettant de capter plastiques, alus, métaux etc.

Un équipement livré dans 2 ou 3 mois
Les matières organiques ainsi débarrassées de leurs corps lourds partent en couloirs de fermentation (70 degrés garantis) où elles seront mécaniquement retournées tous les deux jours pendant 5 semaines. Mais l'objectif c'est d'obtenir un compost de qualité, et donc stable. D'où la maturation 8 semaines durant qui suit la fermentation.

Ce compost devrait ensuite être commercialisé aux collectivités locales via les sociétés gestionnaires Sita Mos (Etoile), Véolia (Saint-Barthélémy de Vals et Beauregard-Barret).

L'équipement d'Etoile devrait être livré dans 2 ou 3 mois. Il faudra ensuite compter encore 5 à 10 mois d'essai pour obtenir la qualité de compost désiré. « Contrairement à nos opposants, je n'ai pas de doute sur la qualité du compost que nous allons obtenir » insiste Serge Blache. De quoi le consoler des réunions houleuses qu'il a dû essuyer durant la période de projet, et des diverses actions judiciaires engagées contre et aujourd'hui éteintes.

REPÈRES
Quoi dans nos poubelles ?
Selon une étude conduite par le Sytrad, 24 % des déchets pourraient être triés. Les déchets spéciaux (déchets dangereux des ménages, déchets d'équipement électriques et électroniques) ne représentent que 0,6 % du poids de nos poubelles ménagères. Le gisement compostable, composé des putrescibles, des papiers, des cartons, des textiles sanitaires et d'une partie d'éléments fins représente 56 % des ordures ménagères produites soit un potentiel de 165 kg par habitant et par an.
REPÈRES
QUEL TRI ?
En 2008, le tri a représenté 19,4 % du volume global des ordures ménagères, avec une meilleure performance en zone rurale qu'en ville. Le Grenelle de l'environnement a porté à 25 % l'objectif de tri. Dans cet objectif, le centre de tri des collectes sélectives (Portes-lès-Valence) a été entièrement rénové.
Le centre d'enfouissement à Saint-Sorlin en Valloire, agrandi, accueille les produits inertes (non valorisables) issus des centres de valorisation.
REPÈRES
QUEL COût ?
Le montant du programme s'élève à 45 m€ pour les trois sites : 18 m€ pour Etoile, 14,6 m€ pour Saint-Barthélémy de Vals, et 12,4 m€ pour Beauregard-Barret. Une enveloppe entièrement financée par le Sytrad sans aucune subvention.

Le financement se fera par les versements faits par les communes et calculés en fonction de leur tonnage d'ordures et de leur population, qui passera de 80 à 102 € la tonne. Dans le même temps, le prix des déchets enfouis augmentant très fortement (décision du Grenelle), la réduction du tonnage enfoui devrait compenser cette hausse.

"Nous restons tout à fait compétitifs" affirme Serge Blache.


Chantal SEIGNORET
Paru dans l'édition 26C du 25/02/2010




VOS REACTIONS 2 COMMENTAIRES

C'est une ineptie dont le but est de brasser des millions... Pourquoi cette communauté de commune n'as toujours pas opté pour le tri sélectif chez le particulier? C'est quand même plus simple non? On nous dit: jetez n'importe quoi, on triera pour vous, et vous paierais le prix fort... C'est facile non?
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Par Dudu (non enregistré) , le 25/02 à 07h55



Cette usine ne sera qu'une usine à fabriquer des déchets et produira un mauvais compost qui partira à l'enfouissement ou à l'incinération, car pollués par les métaux lourds. Sans séparation des fermentescibles à la base, pas de bon compost utilisable en agriculture. De plus, cette usine est construite en zone inondable... (il y a eu de gros problèmes lors de la construction).
Les pauvres contribuables vont payer deux fois: une pour le traitement et deux pour l'élimination des déchets ultimes dont le compost fera partie. Quant à la désodorisation (chimique) et les bâtiments fermés, c'est du pipeau. Ceux qui seront sous les vents dominants vont se régaler. Ils iront se plaindre au près de ce Monsieur BLACHE.

http://www.ledauphine.com/drome-ardeche-le-centre-de-valorisation-du-sytrad-a-etoile-est-en-cours-de-construction-comment-vos-ordures-vont-faire-du-compost-@/index.jspz?chaine=13&article=267065

3 commentaires:

alainF a dit…

chacun l'aura compris une machine a fabriquer du cash dont le citoyen paiera ..;sous des couverts pseudo ecolo

paysan bio a dit…

En 2009 les habitants du nord et du centre de la Drôme et de l'Ardèche ont produit 127 000 tonnes de déchets ménagers.

multiplié par 120 euros=

15 240 000 euros de chiffre d'affaire.

en passant de 80 à 120 euros la tonne ,c'est 5 millions d'euros qui passent directement de la poche du contribuable à celle d'opérateurs privés concessionnaires.

marché captif:la poule aux oeufs d'or.

Anonyme a dit…

Well... that's interessting but actually i have a hard time determining it... wonder what others have to say..

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paysan bio producteur de framboises biologiques. passionné par mon métier. mais gêné par le fait qu'il ne procure pas un revenu suffisant pour faire vivre correctement ma famille. c'est elle la priorité,donc je vais certainement changer de métier.