Blog sur la production de framboises biologiques avec une méthode utilisant les "mauvaises herbes" comme engrais-paillage. la technique est une amélioraion du BRF:"Bois,Rameaux Fragmentés". elle nécéssite très peu de matériel donc très peu d'investissement; elle ne nécéssite pas non plus de travail de force style bêchage ou passage de motoculteur. en double-cliquant sur les photos,vous verrez mieux les détails. pour laisser un commentaire, choisir l'identité anonyme.

dimanche 24 avril 2011

samedi 30 avril Fête des précaires et du Pissenlit (par la racine)

Samedi 30 avril, c'est la Fête des Précaires et du Pissenlit


Samedi, 23 Avril 2011 12:21

Le 12 mars, à Lisbonne, 300.000 personnes défilaient contre la précarité de la «Geracao rasca», la génération à la traîne, la génération fauchée.
A Paris, à la veille de la Fête des Travailleurs, un collectif de Précaires vous propose de participer à un rassemblement anti-précarité… rue de Lisbonne.
 D'autres défilés festifs sont prévus en province.



Le samedi 30 avril 2011, comme chaque fin de mois, ça fera déjà au moins dix jours que nous serons à découvert.



Nous sommes salarié-e-s au Smic, en CDD, en intérim, à temps partiel, en Contrat Unique d’Insertion, stagiaires de longue durée à 30% du Smic, Bac+5 en Service civique à 540 € par mois, auto-entrepreneurs, pigistes, intermittents, chômeurs en "activité réduite", travailleurs au RSA ou au black, jeunes n’ayant pas droit au RSA, saisonniers, étudiants-salariés...



Nous galérons pour trouver un emploi et un logement, pour payer le loyer. Nous galérons pour remplir le caddie chez Ed.



Nous voulons vivre, pas survivre. Nous voulons payer des impôts. Nous voulons payer nos restos, aller au ciné, partir en vacances, arrêter de taxer nos parents, avoir le temps et la place pour élever des enfants, nous doucher avec du gel bio, manger du filet de bœuf plutôt que des steaks surgelés, aller chez le dentiste pour retrouver le sourire.



Notre précarité est une insulte au passé alors que nos parents et nos grands-parents ont travaillé pour notre accès à l’éducation, à la Sécurité sociale, pour le droit du travail, et pour notre liberté. Privés de stabilité et soumis à la flexibilité, notre avenir est hypothéqué. “C’était mieux avant”, on finit par le croire.



Parce que nous refusons cette fatalité, nous ne nous laissons pas abattre par ce manque de perspective. Nous sommes des millions ! On se croise tous les jours dans la rue, dans le métro, au boulot, dans les facs, à Pôle Emploi ou à la CAF, ou à l’heure de l’apéro.



Nous sommes éparpillé-e-s et isolé-e-s.



Ce samedi 30 avril 2011, rassemblons-nous. A défaut de se payer notre brin de muguet du 1er mai, célébrons le Pissenlit pour ne pas le manger par la racine. Avant la fête des Travailleurs, retrouvons-nous pour la journée du Pissenlit, fête des Précaires. Ce jour là, rendons nos galères visibles !



Si nous avons choisi le 30 avril et non le 1er mai, fête des Travailleurs, c’est bien parce que nous serions noyés dans la masse, que les syndicats sont bien en peine de nous défendre, et que notre place dans le marché du travail est un strapontin.



Quelles que soient vos convictions, vos revendications, votre situation, rejoignez nous. En écho à l’énorme mobilisation des précaires portugais le 12 mars, nous vous donnons rendez-vous à Paris, tout au long de la rue de Lisbonne, pour un défilé festif, pacifique et non-partisan contre la précarité. Fabriquez pour l’occasion vos propres panneaux, pancartes, banderoles, et inscrivez-y vos coups de gueules et vos messages.



Rendez-vous le samedi 30 avril à partir de 15H pour un défilé festif, pacifique et non-partisan, rue de Lisbonne à Paris !



Carole, 28 ans, salariée depuis 10 ans, au Smic, toujours dépendante de ses parents.

Xavier, 36 ans, chômeur, auto-entrepreneur.

Lily, 25 ans, bac+5, en Service civique prolongé à 540 euros par mois.

Dimitri, 24 ans, serveur, travaille 60 heures par semaine dont 30 heures non déclarées.

David, 26 ans, chômeur en reconversion professionnelle dans le secteur social.

Nikos, 27 ans, vacataire dans la Fonction publique.



La journée du Pissenlit est soutenue par Génération Précaire, le collectif Droits Nouveaux (AC!, L’Appel et la Pioche, Apnée-Actuchomage, CNT-PTT, Coordination des Intermittents et Précaires, Collectif National Droits des Femmes, Fondation Copernic, SNU-Pôle Emploi, Solidaires, Stop Précarité…) et la C.R.I.S.E (la Coordination Révoltée des Invisibles Solidaires Enragé-e-s). Venez nombreux !



EN PROVINCE

D'autres marches festives anti-précarité sont organisées à Nancy, Marseille, Nîmes, Toulon, Avignon, Toulouse, Clermont-Ferrand, Saint Etienne, Nantes, Bordeaux, Libourne, Bayonne, Châteaubriand, Saint-Amand Montrond...



Plus d'infos ici => http://fetedesprecaires.org/

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Qui êtes-vous ?

paysan bio producteur de framboises biologiques. passionné par mon métier. mais gêné par le fait qu'il ne procure pas un revenu suffisant pour faire vivre correctement ma famille. c'est elle la priorité,donc je vais certainement changer de métier.