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samedi 19 juillet 2008

les effluents du site nucléaire de Romans sont rejetés entre 2 piles du pont des allobroges

extrait de la page
www.next-up.org/Newsoftheworld/AREVA.php
que marie pierre a laissé en commentaire


Script du reportage d'EHS TV News
événement du 18 juillet FBFC /CERCA
site AREVA de Romans sur Isère.

Monsieur le Maire,

Un nouvel incident nucléaire vient de se produire dans la Drôme à l’usine FBFC / CERCA à dix jours d’intervalle avec celui da la SOCATRI du site d’AREVA du Tricastin.

L’origine du site nucléaire de Romans sur Isère remonte à 1992 avec l’installation de la Compagnie pour l’Etude et la Réalisation de Combustible Nucléaire appelée CERCA destinée essentiellement aux réacteurs de recherche.

En 1977 la société Franco-Belge de Fabrication de Combustible en abréviation FBFC est créée pour la fabrication de combustible pour les réacteurs nucléaires à eau pressurisée.

Depuis l’année 2007 les entités CERCA et FBFC sont des filiales d’AREVA.

Les matières radioactives et chimiques utilisées par l’usine FBFC sont très variées dont principalement de l’hexafluoride d’uranium enrichi en Uranium artificiel type 235. Le site nucléaire a reçu l’autorisation en date de 1999 par le ministère de l’industrie pour mettre en œuvre cet enrichissement de l’uranium à 93,5 % .
Les capacités maximales de traitement sont d’environ 750 tonnes par an.

La société CERCA présente sur le même site façonne en autre aussi de l’uranium appauvri à des fins civiles et militaires.

Sur le site se trouve des zones de stockages de divers produits radioactifs dont dans les années 1994 et 1995 de l’uranium hautement enrichi d’origine américaine, il est probable que ce stock existe encore. Toujours en 1995 CERCA et la société américaine Général Atomics ont crée une filiale appelé TRIGA présente sur le site de Romans sur Isère dons l’usine comprend principalement un four dit d’hydruration pour la fabrication de combustible métallique à bas d’hydrures d’uranium et de zirconium pour les réacteurs de recherche.
Les demandes d’autorisations à l’ex Direction de la Sûreté des Installations Nucléaires appelée DSIN concernant les rejets liquides et gazeux qui intègrent des rejets chimiques sont soumis à enquête publique à partir de 1998.

Depuis l’arrêt des opérations de fabrication de combustibles dans son usine au site nucléaire du Tricastin ou est situé la SOCATRI, la FBFC qui exploite un autre usine à Dessel en Belgique a recentré la totalité du processus de fabrication du combustible pour réacteurs à eau pressurisée en uranium enrichi type 235 à son usine de Romans sur Isère.

Voila pour le décor du complexe des usines de fabrication de combustible nucléaire de Romans sur Isère qui évidemment produit et retraite des effluents liquides, des déchets solides et des rebuts.

La localisation d’une telle usine nucléaire maintenant située en milieu périurbain à l’est de Romans sur Isère exige dorénavant un suivi environnemental renforcé.

L’usine dite Neptune du site qui traite les effluents liquides uranifères date des années 1998. L’opacité étant de rigueur il est probable que la fuite ou la rupture découverte le vendredi 18 juillet sur une canalisation souterraine reliant une cuve de la CERCA vers une station de traitements uranifères provient de cette station d’épuration qui permet la récupération de l’uranium contenu dans les effluents uranifères.
Les chiffres de rejets de 200 à 700 grammes d’uranium annoncés par l’ASN n’ont aucune valeur en soit et peuvent même être considérés comme totalement fantaisistes, voire de la désinformation pour rassurer, si comme cela est dit cette fuite était pérenne depuis plusieurs années.

Quoi qu’il en soit le site d’AREVA de Romans n’est traversé par aucun cours d’eau comme au site nucléaire du Tricastin lieu de l’accident de la SOCATRI.
En conséquence l’hydraulique sur zone est relativement plus simple à analyser puisqu’il n’existe qu’un seul collecteur ou émissaire des eaux sur zone.

A partir de ces constats et de l’analyse officielle de l’accident, notamment qu’il y a plus qu’une forte présomption, puisqu’il ne peut en être autrement, comme pour la SOCATRI, que les rejets uranifères issus du tuyau en PVC fuyard ont non seulement migré dans les couches mollassiques et marneuses du site nucléaire, mais aussi de leurs éventuelles évacuations par le collecteur.

Il est légitime de faire acte de responsabilité en se posant des questions sur la sécurité environnementale extérieure au site nucléaire de Romans sur Isère, en constatant qu’une pollution environnementale peut être rejetée notamment suite à un accident directement dans la ville de Romans au pont des Allobroges.

Que constatons-nous :
Jusqu'à l’année 2000 les effluents liquides du complexe industriel étaient après traitement d’épuration dirigés vers le réseau d’assainissement communal de la ville ou vers la décharge dite de Chambard dans la Drôme notamment pour les fluorures de calcium provenant du traitement des vapeurs d’acides fluorydriques rejetées.
Cette décharge qui est fermée depuis 1991 en entrepose toujours à ce jour 5 125 tonnes.


Néanmoins sous la pression des riverains, lors des grands travaux d’assainissement de la zone dans l’été de l’année 2000, il a été construit un collecteur spécial entièrement souterrain qui du site nucléaire traverse une partie de la zone industrielle, puis des lotissements pour aboutir directement en rejet dans l’Isère en aval du barrage hydroélectrique de Pizançon, plus exactement dans la ville de Romans entre les deux premières piles du pont dit des allobroges.

Ceci est évidemment totalement ignoré de la majorité de la population Romanaise.

Ce collecteur possède un évent de débordement avec un bac de rétention mitoyen à l’usine au cas ou il ne pourrait pas remplir son office.

Concernant les rejets d’effluents uranifères de l’évènement constaté le 18 juillet 2008 ou aggravé si la fuite était pérenne depuis plusieurs années il ne fait donc aucun doute sur leurs finalités possibles soit une migration dans les couches souterraines en dilution et le surplus épuré ou non en évacuation par l’unique collecteur central du site nucléaire qui aboutit directement dans l’Isère sous le pont des allobroges situé en milieu urbain à Romans sur Isère.

Le lieu exact de sortie du collecteur du site nucléaire de la FBFC / CERCA est ici entre les deux premières piles du pont des Allobroges de Romans sur la rive droite de l’Isère juste en aval de la centrale hydroélectrique de Pizançon.

Force est de constater qu’envoyer directement les effluents en principe épurés et domestiques du site nucléaire de Romans par un collecteur souterrain sous le pont des Allobroges dans l’Isère est une idée géniale qui permet éventuellement de camoufler ou minimiser une éventuelle pollution radioactive accidentelle.

En effet aucun contrôle physique extérieur n’est possible, puisque la sortie du collecteur en totalité souterrain est aussi intégralement immergée dans l’Isère qui a un débit moyen important d’environ 330 mètres cubes secondes.

En conséquence en cas d’incident la dilution du contaminant radioactif rendra son évaluation difficile, voire celui-ci pourra passer totalement inaperçue.

Dans ces conditions, il a été évidemment impossible de réaliser ce 18 juillet 2008 le moindre contrôle de radioactivité surfacique sur ces éffluents et encore plus de réaliser un prélèvement à la sortie du collecteur dans l’Isère qui est actuellement en hautes eaux.


Nous nous sommes donc rendus chez le seul et le plus proche riverain qui est mitoyen du site nucléaire afin de procéder avec un compteur Geiger Müller un contrôle global surfacique de rayonnements ionisants de l’eau.0
Il ne consomme pas l’eau de son puit profond d’une vingtaines de mètres de profondeurs qui est contrôlé périodiquement, paradoxalement ceci sans qu’il est pu obtenir depuis des année le moindre chiffre de contamination.
Néanmoins ce puit sert à l’arrosage du jardin potager
.

La première mesure indicative montre toutefois un doublement du bruit de fond, ce qui démontre une trace de radioactivité, même minime qu’il est donc nécessaire de procéder immédiatement à un prélèvement afin d’analyse.

A la vue de ces constats et dysfonctionnements possibles pouvant entraîner de graves conséquences environnementales nous demandons à Henri Bertholet Maire de Romans sur Isère de prendre immédiatement les mesures qui s’imposent notamment en soumettant à l’approbation du prochain Conseil Municipal la création au pont des Allobroges sur le collecteur de l’usine nucléaire d’AREVA d’une station de contrôle et d’alerte indépendante automatique pour les effluents liquides et les boues actives pouvant être contaminés notamment en émetteurs radioactifs alpha.
[J-L Borloo: Sécurité "tout est à remettre à plat"]

Cette station de contrôle étant évidemment gérée par un organisme indépendant comme par exemple la CRIIRAD.

Nous notons que paradoxalement ce nouvel incident comme celui du Tricastin est classé lui aussi officiellement par l’ASN en niveau 1 sur l’échelle internationale des événements nucléaires (INES), c’est à dire comme simple anomalie, ceci malgré l’évidence de rejets extérieurs au site nucléaire qui oblige une classification d’un niveau supérieur.
A ce sujet Next-up organisation rappelle qu’il sera engagé une procédure contre l’Autorité de Sûreté Nucléaire en cas de non réponse ou de réponse négative concernant la demande qui a été faite de reclassification du niveau de l’incident nucléaire dit de la SOCATRI.

Les dérives environnementales d’AREVA ne sont plus tolérables.
En ce qui concerne l’Autorité de Sûreté Nucléaire elle doit mettre en conformité ses actes et extériorisations médiatiques avec la loi numéro 2006-686 du 13 juin 2006, dans le cas contraire il faut qu’elle sache que le temps de l’opacité et de la désinformation sont révolus
.

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paysan bio producteur de framboises biologiques. passionné par mon métier. mais gêné par le fait qu'il ne procure pas un revenu suffisant pour faire vivre correctement ma famille. c'est elle la priorité,donc je vais certainement changer de métier.