Blog sur la production de framboises biologiques avec une méthode utilisant les "mauvaises herbes" comme engrais-paillage. la technique est une amélioraion du BRF:"Bois,Rameaux Fragmentés". elle nécéssite très peu de matériel donc très peu d'investissement; elle ne nécéssite pas non plus de travail de force style bêchage ou passage de motoculteur. en double-cliquant sur les photos,vous verrez mieux les détails. pour laisser un commentaire, choisir l'identité anonyme.

vendredi 11 avril 2008

BOCASHI 4:le décalage

Pendant que certains en sont à mettre en place des méthodes de gestion efficaces des déchets comme le bocashi,d'autre théorisent sur le sujet:

Changer notre definition du dechet, Metro, 01/04/08
Par Assen Slim, maitre de conferences aux Langues’O et responsable du departement Affaires Internationale de l’Essca.

Chaque Francais rejette en moyenne 553 kg de dechets par an. Au palmares des habitants de l’UE produisant le moins de dechets, les Francais occupent la 17e place (sur 27) faisant beaucoup mieux que les Irlandais (804 kg) ou les Chypriotes (745 kg) mais restant largement a la traine des Polonais (259 kg) et des Tcheques (296 kg).
Si le dechet est bien ce qu’affirme le dictionnaire, c’est-a-dire « ce qui reste d’une matiere qu’on a travaillee », le « residu impropre a la consommation, inutilisable (et en general sale et encombrant) », alors le bon sens pousse a rechercher son elimination par tous les moyens. Le developpement durable, ce serait « zero dechet » ! Toutefois, comment atteindre cet objectif dans notre societe de consommation de masse ou le « toujours plus » cede progressivement le pas au « toujours plus jetable » ? Comment effacer le dechet de la planete alors que celui-ci est inscrit dans notre metabolisme biologique meme ? Songez que depuis que vous lisez cet article vous avez deja rejete dans l’atmosphere 1,2 gramme de CO2 (soit 1,7 kg par jour et 620 kg en un an). Votre contribution au rechauffement climatique aurait pu etre plus lourde si, ce matin, vous aviez choisi la voiture plutot que le metro. Et il en va ainsi de toutes nos autres fonctions vitales : l’organisme humain extrait de la nature ce dont il a besoin et rejette les residus. Le dechet est donc indissociable de l’homme.
Et ce n’est pas un hasard si nos entreprises procedent exactement de la meme facon. Mais s’il est impossible d’eliminer le dechet, quelle est la bonne attitude a adopter face a ce dernier ? Il existe au moins deux reponses.
La premiere est evidente et decoule directement de ce qui vient d’etre dit. Si le dechet ne peut disparaitre, il peut etre neanmoins considerablement reduit et « l’economie de la fonctionnalite » peut y aider. Cette derniere decrit une situation dans laquelle les consommateurs n’acheteraient plus le bien, mais la « fonction » du bien. Par exemple, un fabricant de chaudiere ne vendrait plus la chaudiere en elle-meme mais le service « chaleur ». Pour les entreprises, les profits les plus importants viendraient alors des services d’usage et de maintenance, tandis que pour les consommateurs l’usage deviendrait plus important que la possession. Deux entreprises pionnieres en France se sont deja lancees dans ce creneau (Xerox avec les photocopieurs et Michelin avec les pneumatiques). Si elle devait etre generalisee, cette pratique substituerait naturellement un « toujours plus durable » au « toujours plus jetable »…
La deuxieme pratique consiste a « imiter la nature », c’est-a-dire a recycler au maximum ce qui peut l’etre, mais egalement a faire fonctionner les societes industrielles en cycles fermes a l’image des ecosystemes naturels. Dans ce cas, les dechets des uns deviendraient les ressources des autres. L’experience de la Grande-Synthe en France en est une illustration parfaite.
Mais toutes ces pistes impliquent une revision totale de notre definition du dechet devant desormais etre percu comme un element a multiples dimensions pouvant provenir de l’extraction, de la fabrication ou de la consommation, se presenter sous forme gazeuse, liquide ou solide et etre reutilise sans transformation, recycle apres transformation ou etre irrecuperable.
<http://www.metrofrance.com/x/metro/2008/04/01/abI5yYQJncS1M/index.xml>

3 commentaires:

Gilles et Eléa a dit…

Bonjour Paysan bio !
Je trouve votre blog très interessant. J'aimerai beaucoup entrer en contact avec vous pour parler BRf mais aussi fruits rouges que je veux cultiver en masse !
Merci et à très bientôt j'espère
Avec mes sentiments les plus fruités ! Eléa (cofondatrice des jardinsdebrf.com et auteur d'un ouvrage sur les BRF

paysan bio a dit…

il n'y a pas de problème.
on peut discuter sur le blog où par tel.
mon numéro est le 04 75 45 69 19


je pense que vous avez compris que mon BRF n'est pas très "académique":
-j'utilise énormément les adventices et surtout l'ortie.
-j'associe le BRF à d'autres techniques dont quelques unes sont assez inédites(utilisation de forficules)

techniquement c'est bon,voire très bon.
le problème est économique.
je pense qu'il est important de faire les choses en connaissance de causes.

avant d'entamer la discussion je vous demande de lire ce lien et les commentaires qui y sont attachés.
http://paysan-bio.blogspot.com/2008/04/le-rgement-europen-2009-sur.html
ce n'est pas gai mais c'est bien d'avoir les pieds dans la réalité quand on s'engage dans un projet.
malgré les difficultés,si vous pensez avoir un débouché économique fiable,le jeu peut en valoir la chandelle.

le choix de mes techniques est basé sur la quasi absence d'investissement pécunier.
c'est intéressant au moment de l'installation.

Anonyme a dit…

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Qui êtes-vous ?

paysan bio producteur de framboises biologiques. passionné par mon métier. mais gêné par le fait qu'il ne procure pas un revenu suffisant pour faire vivre correctement ma famille. c'est elle la priorité,donc je vais certainement changer de métier.