Blog sur la production de framboises biologiques avec une méthode utilisant les "mauvaises herbes" comme engrais-paillage. la technique est une amélioraion du BRF:"Bois,Rameaux Fragmentés". elle nécéssite très peu de matériel donc très peu d'investissement; elle ne nécéssite pas non plus de travail de force style bêchage ou passage de motoculteur. en double-cliquant sur les photos,vous verrez mieux les détails. pour laisser un commentaire, choisir l'identité anonyme.

mardi 18 mars 2008

le bio-industriel nous a TUER

j'ai eu une discussion avec un autre paysan bio qui arrête.
je ne suis pas d'accord avec lui quand il dit qu'on ignorait la menace.

j'ai retrouvé un texte qui m'avait alerté:

les représentants du bio ont minimisé le problème et ils se sont fait baiser par le marché et les politiques qui lui offrent sa toute puissance.


Réinventer les circuits courts : une nécessité pour la bio
article paru dans la revue Fruits Oubliés n° 4-02et dans la revue Nature et Progrès (Hiver 2002)

Offrir une nourriture saine ou approvisionner le marché ?
Voilà un choix bien contradictoire qui se pose quotidiennement aux producteurs de fruits et légumes bio. Le système économique libéral auquel elle s’abreuve parfois n’est-il pas intrinsèquement l’ennemi d’une bio cohérente, et pourquoi ?
Comment la bio peut-elle être une alternative au marché, au lieu d’être prisonnière du marché…

"Croissance, désigne pour l'Afrique un processus de création de richesses au détriment des pauvres et de l'environnement" Aminata Traoré "le viol de l'imaginaire" éditions Actes Sud.

Cette constatation s'applique, dans le sud de la France, à la production des fruits et légumes bio. Accroître la production, pour répondre à la "demande du marché", signifie le plus souvent conquête de nouveaux débouchés par la baisse des coûts de productions : concurrence oblige ! Cela ne peut se faire qu'au détriment des conditions sociales.
La recherche d'une plus grande productivité se réalisant, elle, au détriment de l'environnement, de l'équilibre des écosystèmes, de la qualité nutritionnelle du produit offert et d'une plus grande dépendance vis à vis de technologies échappant de plus en plus au savoir-faire des paysans.

Le bio-intensif est un paradoxe inacceptable.

Le productivisme entraîne une baisse de qualité qui provient de :
- la production (variété hâtive, gros calibre, plus d'intrant et d'eau, moins de soleil, moins de réserve nutritive)
- la conservation (variété résistante, coloration et cueillette avant maturité, blocage de la maturation par le froid…)
- et la commercialisation (variété supportant les chocs et les trajets de plus en plus lointain, chaîne du froid, mise sous emballage plastique, voire en atmosphère contrôlée…)
Au final, un fruit ou un légume que l'on a cueilli avant maturité et dont on bloque les processus naturels de maturation (parfois même la variété a été sélectionnée à ce seul effet), perd ses éléments nutritifs et gustatifs.
On obtient un produit commercial de bonne présentation mais sans valeur alimentaire et le plus souvent sans goût.
Et l'on s'étonne d'une baisse de la consommation en frais !
Il faut avoir goûté des "goldens bio" vendues vertes en barquette sous film plastique en grande surface, pour se convaincre de l'impasse de cette filière mise en lumière par l'enquête de Patrick Herman dans le n°37 de la revue "Nature & Progrès".

Comment ne pourrait–on pas faire un rapprochement entre cette agriculture qui nous donne des aliments dénaturés et la grande industrie pharmaceutique qui nous propose des compléments alimentaires ?

Les causes de la crise : l'export et l'alignement sur le marché
Par des aides et incitations à l'investissement technologique - dont on connaît par ailleurs les conséquences en terme d'asservissement aux firmes agroalimentaires et de dépendance aux banquiers - on a favorisé dans la filière bio l'illusion de l'export.

En effet, l'export exige des volumes de production plus élevés, une régularité d'approvisionnement que ne permet qu'une surproduction structurelle et une organisation du marché centralisée, échappant au contrôle des producteurs (les fameuses O.P. imposées par la PAC).

L'augmentation de la productivité et la surproduction chronique, accompagnées bien sûr d'aides publiques, favorisent l'augmentation de l'offre et donc la baisse du prix de vente. Mais tirer les prix vers le bas affecte l’ensemble des producteurs, même ceux qui ne pratiquent pas l'export ;Quant à l'investissement technologique, il induit, lui, la concentration et la disparition des petits paysans qui n'ont pas su ou pu faire le "bon choix" imposé.

Évidemment, le libéralisme ne s'accommode d'aucun marché captif, après l'embellie - "l'eldorado" qui avait déjà détruit les filières locales et les marchés de proximité, et avait aussi déstabilisé les producteurs du nord de la France (Granny Smith, primeurs…) mais aussi ceux de Belgique et d'Allemagne - arrive maintenant la concurrence des Pays encore plus au sud.
Car plus de soleil entraîne de meilleurs rendements.
Et comme l'ex-pays colonisateur (la France) a détruit l'économie traditionnelle, mis ces pays "indépendants" sous la tutelle de l'ancien maître, et maintenu ainsi une main d'œuvre à très faible coût, il suffit de maîtriser le prix des transports, par la déréglementation sociale et le contrôle des produits pétroliers, pour que le tour soit joué et la filière bio à la française en faillite.

"Modèle de vie urbain et de relations sociales" mais aussi modèle industriel de consommation, la grande distribution constitue le second écueil que n'a pas su éviter la filière bio. Parce que la bio a voulu, sous l'emprise du discours dominant, du profit immédiat, jouer le segment, la gondole, le créneau, avec une marge au départ le plus souvent injustifiée par la qualité des produits offerts. Elle subit aujourd'hui le contrecoup de la banalisation de ce qui aurait du rester une alternative de vie, s'inscrivant dans une résistance à la déstructuration des territoires.
Cette alternative, non pas technique mais spirituelle, au modèle dominant, aurait dû construire, avec les consommateurs, des outils de commercialisation cohérents ayant pour toile de fond le maintien de la vie sur une planète en danger.Producteurs et consommateurs devant se réapproprier l'acte essentiel de se nourrir et non pas être les enjeux du marché de la consommation agroalimentaire.
La stratégie de la grande distribution est prioritairement le prix le plus bas alors que la logique de l'agriculture biologique et paysanne est de payer au prix réel, en tenant compte de l'ensemble des coûts techniques, sociaux et environnementaux.
Contradiction impossible, sauf à se résoudre à ne faire que de la technique (et de la mauvaise technique), quitte à entraîner un tassement de la demande, par une baisse de la confiance.
Les consommateurs précurseurs de la bio avaient construit des outils de coopération avec les producteurs : association commune, organisme de contrôle paritaire, structure de vente coopérative producteurs/consommateurs, etc.
Aujourd'hui l'acheteur bio est un acheteur qui, sans réduire son niveau de vie, cherche à répondre à sa préoccupation d'une alimentation saine ; un travail d'éducation, de responsabilisation sociale et environnementale est à opérer par les tenants de la bio. Qu'est ce que la qualité d'un produit ? Qu'est ce que le prix, la saisonnalité des aliments, l'empreinte écologique, l'emballage et les déchets…?La grande distribution n'est alors pas la bonne réponse.

La bio est une alternative à la marchandisation du monde, à la destruction de la vie, au pillage des ressources, elle ne peut utiliser les méthodes du marché capitaliste.

La "bio" industrielle s'y convertira peut être, à nous de la dénoncer, et de démontrer la tromperie.L'échec de cette agriculture est patent ; c'est tant mieux et qu'il s'approfondisse ; à nous de construire un autre modèle de fabrication et d'échanges des aliments. L'alternative est dans un autre mode de développement, un autre mode de pensée, et la technique doit concourir à cette économie de proximité, sobre et autonome, de coopération entre les producteurs et consommateurs.
Consommer moins et autrement
Manger, structure et reconstitue notre corps ; manger, avec les savoir-faire qui s'y rattachent, construit notre identité en lien avec ceux qui nous entourent : manger est source de civilisation ; c’est ce qui nous relie à la nature, à la temporalité, à la terre, aux autres êtres vivants, aux climats et aux saisons. Manger replace l'homme dans son écosystème ; cela nécessite de préparer les aliments et oblige à la transmission et à l'apprentissage, à l'échange et au partage : manger nous apprend l'autonomie et la sociabilité. Mais c’est aussi une source de plaisir et de découverte, d’ouverture à d'autres goûts.L'acte de manger est essentiel à l'individu, cette société qui veut nous transformer en clients, nous dépossède de ces actes primordiaux de maîtrise de notre vie. "Tu es ce que tu manges, la nourriture est la première médecine".
Retrouver la saisonnalité.
Fruits et légumes sont vivants, leurs constituants utiles à l'organisme humain s'accumulent et se transforment dans la phase de mûrissement propre à chaque espèce et variété en fonction du climat et de la nature du sol.
La production bio doit offrir des produits adaptés au terroir dont le cycle de développement est optimal,
cueillis et dont l'évolution physiologique (mûrissement) n'est pas interrompu.
Elle doit éviter les variétés précoces (n'ayant pas emmagasiné suffisamment de réserves) hors saison (culture hors sol et sous serre) ayant dû voyager de façon abusive, au delà de leur durée de vie physiologique.
Cueillis à maturité, les fruits et légumes doivent être consommés rapidement, donc vendus dans des marchés ou points de vente de proximité.
La conservation en frais doit permettre de garder la valeur nutritive et les autres modes de conservation s'opérer sur place, dans les meilleurs délais et des unités artisanales.
Relocaliser l'économie - Développer les marchés de proximité
La production bio doit s'engager activement dans le développement des commerces de proximité, marchés paysans, unités de transformation artisanale, foires aux produits de terroir.
Les coops Bio doivent, avec les producteurs et les associations de consommateurs, devenir un lieu de sensibilisation, de vulgarisation à la saisonnalité des aliments. Leur approvisionnement en produits frais doit se faire par contrat avec les producteurs locaux et non plus par l'intermédiaire de centrales d'achat qui ne permettent pas ce lien entre producteurs et consommateurs.
Le système de commandes d'approvisionnement, panier solidaire, panier paysan, vente directe sur catalogue et commande groupée doit être développé par les associations de la bio.
Dans la restauration, il faut refuser les contraintes sanitaires qui interdisent l'approvisionnement direct hors des normes industrielles de mise en marché.
Simplifier les circuits, réduire le gaspillage et les déchets
La bio doit s'interdire les transports d'aliments non indispensables, en refusant de mettre toute l'année sur le marché tous les produits. Car l'impact écologique, social, culturel de cette demande des consommateurs des pays riches est destructrice des ressources planétaires et des agricultures des pays du Sud.
L'emballage doit être réduit et consigné (ou repris par le producteur). Evidemment la vente de proximité réalisera facilement cette exigence de réduction des nuisances environnementales.
Les consommateurs doivent réapprendre à se rendre chez le paysan producteur, pour connaître sa vie et son métier et aussi pour acheter en quantité les produits de saison ou se conservant.
Renouer avec la diversité, retrouver les usages, relancer la transformation fermière
Les producteurs bio doivent diversifier leur production.
En se spécialisant, ils se retrouvent tributaires des marchés ou des circuits de commercialisation.
La production bio doit s'écarter des marchés spéculatifs (précocité, effet de mode) et s'éloigner des grandes productions sujettes à la fluctuation des coûts et des productions destinées à la transformation industrielle pour, au contraire, proposer une gamme de produit de haute qualité gustative, étalée en saison. Les pommes par exemple, possèdent une diversité variétale qui permet d'obtenir naturellement des fruits à maturité de juin à mars, évidemment en utilisant une dizaine de variétés, différentes pour chaque terroir, à maturité précoce et tardive, se conservant naturellement bien (y compris chez le consommateur).
Ces productions, liées à un terroir (produit identitaire) doivent chacune avoir des usages différents (cru, à cuire, à conserver, à jus…) de façon à offrir multiples usages au consommateur : les pêches à cuire ne sont pas celles à croquer, les tomates à salade sont différentes des tomates à farcir etc. Alors la consommation ne sera pas feu de paille ou déception. Quel consommateur renouvellera l'achat d'une fraise trop dure, d'un abricot sans parfum, d'une châtaigne sans sucre, même bio ? Et il n'est là que question de variété et de maturité.
De plus, la production bio doit impérativement trouver un débouché à la surproduction, aux invendus, aux écarts.Le paysan bio doit être transformateur pour prolonger sa vente, ne rien gaspiller, élargir son offre, être autonome, valoriser son savoir-faire, s'enthousiasmer de la palette des goûts qu'il crée et ainsi fidéliser des consommateurs.
Évidemment, un tel producteur devra limiter sa production, être partie prenante de sa commercialisation, choisir, connaître et aimer son produit, être l'inventeur de son métier. Alors il pourra trouver des consommateurs pour, à ses côtés, défendre le droit à une alimentation saine.
Cette agriculture patrimoniale permettra la réoccupation de territoires à l'abandon ;l'attrait pour un métier créateur donnera le désir à de nombreux jeunes de s'installer autant dans l'agriculture que dans l'artisanat de transformation ou la commercialisation de proximité.
Dans l'immédiat, paysans et artisans bio, coopératives et associations, devant la crise qui attend la bio-industrielle, doivent reprendre le débat sur ce que nourrir veut dire, ce en quoi produire bio consiste et en quoi l'acte de consommer a des conséquences sur la planète.
Le monde émergent de la bio, dans l'euphorie des débuts, a éludé toutes ces questions. La reprise en main par le marché libéral nous permet de le replacer là où il doit être, dans le respect de la vie et de la responsabilité de chacun.
Christian SUNT, Président de l'Association Fruits Oubliés.

12 commentaires:

Anonyme a dit…

que de sectarisme dans ce post.....

Comme tu sais je suis technicien de gestion en agriculture, niveau BTS , j'ai aussi une spécialisation BTA en agriculture biologique et j'ai vue depuis 12 ans passer pas mal de compta d'agriculteur en AB.
Tout d'abord une fois de plus il ne faut pas que tu généralise , ce n'est pas parceque tu a arrété ou qu' un copain a arrété que l AB est en crise , bien au contraire.
une étude poussé a démontré que sur la région pays de loire , sur 5 ans le nombre d'AB ayant cessé leur activité avant la retraite est inférieur en %, au céssations de leur homologue conventionel.
Bien sur l'agriculture biologique est un vrai métier , demandant beaucoup de technicité agricole et de connaissances de gestionaire .
il n'y a donc pas de place a l'amateurisme et a l'idéologie sectaire.
Par exemple il est stupide de vouloir empécher le bio francais de rentrer dans les grandes surfaces car bien entendue le bio allemand ou espagnole y est déja rentré et puis de quel droit d'empécher le bio au plus grand nombre.
non la question est comment il y rentre.
un exemple, un producteur de salade bio, ici, founis directement une grande surface a 1 km de chez lui.
il n'a pas changer de méthode de production, la porportion de salade dans son assolement a simplement pris plus d'importance et il les vend plus cher qu'au groupement bio.
idem , circuit court ne veux pas forcément dir transformation obligatoire a la ferme .
en 35 il y a un goupement de producteur de lait bio depuis plus de 10 ans qui vend le lait a des transformateurs haut de gamme(tribalat et laiteri malo).
il se sont concentré sur la maitise du bio avec peux d'investissement, une cuma intégrale et la maitise du tout a l'herbe .
résutat au bout de 10 ans , leur revenu par uth est plus élevé qu'en conventionnel et comme m'a dit le président beaucoup plus éthique.
De plus, la plupart des producteur ne travaille en moyenne que 6 heure par jour(hé oui le tout a l'herbe a cet avantage) et sont tres impliqué dans les association local et pour le "tier monde".
Autre exemple je connait, pres du massif des monédieres dans le massif central un agriculteur qui s'était lancé dans la production de myrtille biologique il y a 15 ans.Les 5 premier années on été tres dures car il voulait que le marché se plie a lui et accusait les pouvoir public de tout les maux.
Puis il a compris qu'on pouvait s'adapter au marché sans renier sa déhontologie de ab et que pour les pouvoirs public il n'y avait rien a attendre d'eux.
il s'est donc diversifié , a vendu des myrtille aux allemands puis des plants , a ouvert "le relay des myrtille " un camping à la ferme qui comprend aujoudhui 10 chalet en bois et produit "le bleuet" un vin de myrtille suculent.
il est tres contesté dans la profession car il a employé 4 salariés .
Poutant il me dit de faire plus bio maintenant qu'a ses début car il n'est pas plus tenu finacierement a la gorge , ce qui est logique et humain.
Bien sur la vente direct en bio a ausi sa place , le beau-frere a la pointe de la bretagne en vie plutot bien sur 5 ha , certe il ne compte pas ses heures surtout au printemps et a l'été mais peut se permetre 15 jours de vacances de neige l'hiver.
et cest pas parcequ'il vit bien que ce nest pas un vrai agriculeur bio , je pensse meme que c'est le contraire , il est tres éthique, tres technique , bon commerçant et....bon gestionnaire.
le papounet

paysan bio a dit…

la rêglementation Européenne sur le bio a changé cet été.
c'est depuis qu'il y a une émorragie.
on ajoute un degré supplémentaire de concurence avec le bio-industriel qui va encore ajouter à la confusion des clients.

je suis dans le département le plus bio de France,
des cas qui fonctionnent ,d'autres qui coincent,j'en connais.
et,au niveau de la formation,avec un BTS protection de cultures,je ne crois pas etre à la traine.

le problème n'est pas de savoir si on est capables de prendre le train en route,le problème est de savoir si il est judicieux de prendre un train qui va dans la direction inverse de celle vers laquelle on veut aller.

un copain est allé à la coop parce qu'il veut s'instaler en bio.
il lui manquait des renseignements pour son étude de marché.
la réponse de la coop a été sans appel:
"vous signez le contrat d'intégration et seulement après,on fournit des renseignements".
c'est ça LEUR bio,
le bio que tu sembles défendre.

avec le bio,tel que je le défends,le consommateur peut être sûr qu'en aucun cas je ne l'empoisonnerai parce que je suis prêt à sacrifier mon revenu pour la simple idée que je ne dois pas empoisonner les gens que je nourris.
dans le cas de ton bio industriel on s'amuse avec les limites afin de garantir un bénéfice et on compense le peu de crédibilité de la démarche par des labels plus ou moins bidons.
ce n'est rien d'autre que ce que fait depuis des années l'agro-industrie chimique avec ses fameux "traitements raisonnés".

tu dis que je suis sectaire et stupide en pensant ça:
pourquoi?
je n'oblige pas les autres à penser comme moi,au contraire,je leur laisse la place.



si je fais du bio pour ma famille,mes copains;si je trouve un revenu ailleurs pour faire vivre ma famille le problème est,pour moi,réglé.

après si les gens mangent de la merde,ils n'auront qu'à s'en prendre aux gens comme toi qui leur ont imposé,sans leur demander leur avis,le non-choix de se faire empoisonner.

Anonyme a dit…

faux ,archi faux.
tous les chiffres recoupés que j'ai troué dans les stats en temps réel, glanné sur le net(organismes officiels , profétionnels et indépendants) montrent tous que de puis cet été il n'y a pas eu d'hémoragie en bio, le taux de cessation est meme inférieur au mois correpondant de l'année derniere.
quand aux reglements européen ; meme si il ya eu un assouplissement par rapport au transformateur , les aides au bio on été recoduite pour la reconversion et meme éténdu au maintien bio dans les zonnes a handicaps naturel.
tout montre aussi qu'il y a une forte progréssion depuis octobre avec aide mais aussi sans les aides(que certains refuse par principe).
pour moi le bio va dans la bonne direction , il se profétionnalise et le revenu moyen d'un"pro" commence à se raprocher du salaire moyen francais.
pro ne veux pas dire faux bio ; mais un bio qui maitrise les technique culturales pointues , comme le faux semis , le semi en carré qui permet le binage dans les 2 sens ,le respect des dates de semis(qui evite le vers des carotte) un choix de l'assolement en fonction de l'exposition des parcelle , le choix de variété rustique , l'anticipation des accident climatique(ne pas fair de la monoculture , metre des brise vent ect, faire des jachere triennales , etre toujour a l'écoute de son sol , de ses cultures ou de ses productions animal.
tout cela dans le pur respect du bio(pas de produit de synthése) et en plus avec une éthique agricole et humaine et un profétionalisme qui demande beaucoup de techniques.
Quan a la commercialisation , cela a été une inbécilité sans nom de refusé a une époque la vente en grande surface qui est quand meme le principal débouché populaire.
tu veux reservé le bio a élite friqué ,intelectuel et idéologique (sic)???????
Bien sur il faut savoir ne pas vendre n'importe comment aux grande surfaces , ici les achats directe de grande surfaces aux producteur bio a proximité se mutiplie (grosse économie de transport et image du terroir local).
bien sur il ne faux pas mettre tout les oeuf dans le meme panier , il faux diversifier ses circuit de ventes , coop bio , gab , vente directe ,livraison de panier repas , et meme un copain vend 25% de fruit et légume par....internet.
pour moi le bio va dans bon sens celui du profétionalime.
mare des ses bio idéologique qui produisait(mal) 100 carotes(verreuse) sur une parcelle alors qu'un pro peut en produir 1000 et en plus augmenter le taux d'humus de sa parcelle alors que le bio (idéologique) l'apauvrisait et vendait de la merde et en plus avec la soupe a la grimace et les sempiterenelles gérémiades envers les pouvoirs publiques au lieu de se bouger le cul et de se concentrer sur la maitrise des techniques bio ,et l'inovation commerciale et humaine.
que les bio idéologique quitent le navire me réjoui.
le papounet

paysan bio a dit…

si tu savais le nombre de paysans que j'ai vu aller jouer avec les grandes surfaces et les centrales d'achat et qui ne sont plus paysans car ils ont abandonné à d'autres LEUR action commerciale...
je suis allé renégocier des marges arrière avec des petits paysans qui livraient en direct à casino,leclerc et U :la discussion était en sens unique,commerciale,inhumaine.

il y a des années que je millite pour la diversification commerciale.
alors je sais très bien que 25% de ta production bio,ce n'est jamais assez pour les grands magasins:ça les oblige à multiplier leurs approvisionnements et c'est trop compliqué pour eux,leur grand mot:ce n'est pas RATIONNEL.


le libre-service intégral comme chez moi est encore très rare en France pourtant ça fait 20 ans qu'on le pratique.

tu es en colère contre les paysans qui ont gueulé contre les pouvoirs publics,les chambres d'agriculture et la FNSEA mais ce sont ces gens qui ont imposé l'agro-industrie polluante.
on a gueulé mais ça n'empêché pas les gens de se faire empoisonner.

des idéologiques qui appauvrissent leur terrain en bio ont,à mon avis,loupé un épisode.
je pense que c'est justement le calcul économique qui pousse à l'appauvrissement du terrain.

je travaille à la ferme de Cocagne.
il y a un calcul qui fait mal:
le KG de légume bio y coûte 10 euros à produire.
10 euros!!!
pour ce prix,il n'y a pas d'impasse.
mais il faut dire merci aux subventions.

un paysan bio qui accepte de sacrifier une partie de son revenu peut produire bio pour un prix correct pour le consommateur.

un paysan qui ne veut pas sacrifier son revenu et qui est dépendant du prix de vente fixé par les grandes surfaces est,à mon avis,obligé de sacrifier autre chose.
avec eux,ce qui est marqué BIO n'est pas forcement bon.

du bio avec la même déonthologie économique que le chimique n'a ,pour moi,AUCUNE VALEUR.

tu appelles ça professionalisme,
j'appelle ça abandon des valeurs.

bio sans valeurs.
bio qui te réjouit.
une chose est sure,il va dans ton sens.

Anonyme a dit…

tu as beau être sympa,mais alors qu'est ce que tu est sectaire et de mauvaise foie c'est fou........
ça fait 20ans que je suis consomateur bio et suis adhérent a breiz coop , je suis technicien de gestion avec option bio, j'ai travaillé a une époque sur de nombreuses fermes bio et j'ai meme été a une époque controleur bio pendant 6 mois , alors le sujet je connait un peu(lol).
Arrete aussi de nous bassinet les oreilles avec le bio industriel qui n'existe que dans ta propagande idéologique nihiliste , le bio c'est l'agriculture sans produit de synthese,point barre , y contrevenir peut couter tres chere , la répréssion des fraudes veille.
Tu sai bien comme moi que le bio a baigné longtemps dans l'amateurisme et certain bio on produit pendant logtemps de l'autenthique merde , carote vereuse , produit moisi(ha! l'odeur de moisie des coop bio de france, de calais a menton il y a 10 ans(lol).
ha! bien sur l'idéal serait que toutes les fermes de France soit en libre service et que chaqu'un pourrais ceuillir ses framboises , ramasser ses pomme de terre , ramasser son boudin noir et traire en libre service les vaches pour avoir son lait supper bio(sic).
alez pour une fois paysans bio redécend sur terre.
A la maison on des fans de la ceuillette libre service bio pour faire "nos" confiture et c'est tres bien mais tu sais tres bien qu'on ne peut pas généraliser ça a l'ensemble du bio.
c'est vrai que vendre aux grandes surfaces est un vrai métier , des bio du coin leur vendent une partie de leur production depuis des années et on amélioré leur revenu sans vendre leur ame.
il est incontestable qu'il ya une évolution(lente) chez les grande surface de l'approche fourniseur.
en effet le % d'appro par la central d'achat (intermédiaire) a tendance a diminuer .Certainne grandes surface on compris qu'avec les cout du transport il fallait mieux faire appel directement aux producteurs de proximité et de les fidéliser.
c'est le cas du producteur de salade dont je parlais, qui vend depuis des années a intermarché et d'une année sur l'autre ses ventes a inter on varié au maxi de 50 salades.
Pendant des années ce gars a recherché un constante progression de sa maitise cutural bio pour faire des produit pur bio au meilleur cout.
il a été recherché de vielle variété en belgique , a inové avec le semi en carré qui permet le binage dans les 2 sens et a meme inventé un coupeuse a roulette , pour ménager son dos et gagner en temps de travail.
A 45 ans, il mène maintenant sa barque de façon plutot pépere ,ne met pas tout ses oeufs dans le meme panier(production de choux , de choux de bruxelle, de patisson et de ...suculentes fraise(en libre service) , vend aussi a des cantine scolaire et a une copérative bio , gagne 1400 euros net par mois et est un pilier de club d'acordéon diatonique de ma fille qui ne marcherais pas sans lui car il donne des cours bénévolement.
Ce serait une injure totale de le traiter de faux bio.

a méditer
le papounet.

paysan bio a dit…

je ne peux que te donner mon avis:
ce qui est présenté comme du professionnalisme par les techniciens ne l'est pas forcement:
le professionalisme agricole pendant des décénies a été la maitrise du chimique.
vrai ou faux?
il fallait être vraiment raingard pour se refuser une béquille aussi sécurisante que le chimique...
je suis parti de l'hydroponique et du maraichage breton sommet du productivisme pour arriver au BRF et je suis loin de penser que les techniques généralement choisies par les techniciens pour améliorer la productivité soient un progrès pour le producteur et le consommateur.
je sais que pour un technicien cette notion de choix par le producteur de ce qu'est vraiment le progrès n'est pas facile à intégrer.

il y a une partie de l'article avec laquelle je suis particulièrement d'accord:

"La stratégie de la grande distribution est prioritairement le prix le plus bas alors que la logique de l'agriculture biologique et paysanne est de payer au prix réel, en tenant compte de l'ensemble des coûts techniques, sociaux et environnementaux.
Contradiction impossible, sauf à se résoudre à ne faire que de la technique (et de la mauvaise technique), quitte à entraîner un tassement de la demande, par une baisse de la confiance.
Les consommateurs précurseurs de la bio avaient construit des outils de coopération avec les producteurs : association commune, organisme de contrôle paritaire, structure de vente coopérative producteurs/consommateurs, etc.
Aujourd'hui l'acheteur bio est un acheteur qui, sans réduire son niveau de vie, cherche à répondre à sa préoccupation d'une alimentation saine ; un travail d'éducation, de responsabilisation sociale et environnementale est à opérer par les tenants de la bio. Qu'est ce que la qualité d'un produit ? Qu'est ce que le prix, la saisonnalité des aliments, l'empreinte écologique, l'emballage et les déchets…?La grande distribution n'est alors pas la bonne réponse.

La bio est une alternative à la marchandisation du monde, à la destruction de la vie, au pillage des ressources, elle ne peut utiliser les méthodes du marché capitaliste."

la solution miracle du bio,je ne la connais pas mais je sais que la voie du bio-industriel inféodé aux grandes surfaces est non-seulement une impasse pour ceux qui se laisseront entrainer dans ces marchés de dupes mais elle tuera aussi ceux qui vont la refuser.

comme d'habitude ceux qui conseillent,ceux qui décident de profiter de l'aubaine du bio sans accepter la contrepartie contraignante de la technique, ne sont pas ceux qui vont payer les conséquences en cas d'échec de cette voie.

j'ai l'habitude de me faire traiter de raingard.
tu peux penser que c'est par manque de réflexion,
je crois que c'est une autre réflexion que tu n'es pas prêt à comprendre ou plutôt à accepter si tu penses vraiment que le bio se limite à l'agriculture sans produits de synthèse...

Anonyme a dit…

il y a plusieurs façon de faire de la bio , par idéologie , par sectarisme (le bio pour une caste intélo ou friqué) et les bio agricole ethique qui sont de vrai agriculteur qui produisent dans le respect du milieux vivant avec une gestion tecnico économique adapté (c'est le cas de phil le maraiché qui vend une partie de sa production de salade a inter).
la merde c'est les produit chimique , les fraudes dans le milieux bio sont infime car il y a beaucoup de auto dicipline et de toute facon le bio et surtout les transformateur bio son tres survéillé par la répréssion des fraudes.
franchement explique pourquoi tu traite phil de bio industriel , c'est parcequ'il réussi et que toi tu a échoué??
Le plus honnetement de monde je vais te décrire phil et son exploitation.
Le grand pere de phil était immigré espagnol , est arrivé a RenneS en 1937 , le surnom de phil c'est " paillasso" clown en espagnole.
a repris l'exploitation en 1987 a toujours refusé la moindre aide(fiérté espagnol dit-il) a 22 ha dont 5 de maraichage ,le reste étant des prairies qui servent pour l'assollement du maraichage et ou s'ébatent en toute liberté brebis, vache allaitante (maraichine magnnifique) et aussi 2 annes et un ponney.maman est éducatrice spécialisé en CAT ,la soeur de sa femme travaille a mi temps(choisi) sur l'exploitation , il y a un salarié handicapé mental léger employé à plein temps et toujour un stagiaire( 6 mois) noir du plateau du dognon au mali dont un groupement bio est jumélé à celui de phil plus des étudiant aux période de pointe.
il a un niveau bts pv a progréssivement augmenté son revenu et ne cherche pas a ganer plus que les 1400 euros net qu'il s'otrit comme salaire par car veux garder du temps pour lui et...son acordéon (lol)
c'est quelqu'un qui a un tres grand respect pour la terre , il sait qu'en elle veut etre retourné ou qu'en elle veux lui donner de beau et bon produit bio , il sait quand elle a besoin de reposer(jacher trienal ou mise en prairi extensive) il a toujour chercher a mieux connaitre ses végétaux , leur faiblesse leur point fort , les varité cahé ou oublié.
il sait aus économiser sa force et...aussi son dos (semoir de présision a bras pour le semis en carré,roulette a bras pour couper la salade, ect)
il sait aussi economiser l'eau utilisation de composte ligneux , sarclage et binage aproprié récupération de toute l'eau des toi ect..
quand a la commercialisation , meme si ses début on été tres dure (le bio était au début quasi clandestiici en bretagne pays de l'yperproductivité chimique agicole , il ya eu plusieur fois des act de vandalisme chez lui fait par les "chimiques")
il diversi et inove , il atété le premier bio du coin a traité avec une grande surface qui fait 25 % de ses vente mais dont la santé financiere de l'exploitation ne dépend pas si inter le lache il feras plus de patisson , il até aussi le premier a vendre directement au cantine et au collectivité.
sa méthode de négociation est simple il prépare un bon dossier ensuite c'est a prendre ou a laisser , si son interlocuteur ne veux pas il va voir ailleur mais ne décend jamais son prix proposé
phil me dit souvent"je ne sui pas un marchand de tapis).
abien sur il faut savoir s'accrocher phil a vue 7 grande surface avant de décrocher le marché avec inter sans rien lacher sur ses prix.
phil a aussi de l'imagination commercial , il a commencer organiser il y a 3 ans un concour annuel de soupe de patissons.
l'anné dernier 750 personne on participé au concour(dont les papounets) et on acheté plein de patison bio a ...pil.
il pourait en produire beaucoup plu mais ne veux pas rentre dans une logique de toujours plus.
il gagne bien sa vie , a un métier qui lui plai beaucoup , aune petite femme qui baise bien(hé! , c'est lui qui dit -lol-) et un beau cadre de vie.
phil est tres a cheval sur l'hétique agricole et humaine , engager au niveau développement durable il ya 4 petite éolienne de marine installé sur la ferme au bou de log mat bricolé par lui et plusieur panneau solaire , il produi plus d'eénergi qu'il en consomme.
enfin phi est un paysan solidair du 1/4 mond mais aussi par l'emplois d'un salarié handicapé mental.
le pir paysans bio phil n'est pas un "cas" j'en connait des dizaine en bretagne et pay de loir dont le plus connu est dominique conseil du finister et qui va prendre sa retraite cette année.
franchement paysan explique moi en quoi phil est un bio industriel.

le papounet

Anonyme a dit…

il y a plusieurs façon de faire de la bio , par idéologie , par sectarisme (le bio pour une caste intélo ou friqué) et les bio agricole ethique qui sont de vrai agriculteur qui produisent dans le respect du milieux vivant avec une gestion tecnico économique adapté (c'est le cas de phil le maraiché qui vend une partie de sa production de salade a inter).
la merde c'est les produit chimique , les fraudes dans le milieux bio sont infime car il y a beaucoup de auto dicipline et de toute facon le bio et surtout les transformateur bio son tres survéillé par la répréssion des fraudes.
franchement explique pourquoi tu traite phil de bio industriel , c'est parcequ'il réussi et que toi tu a échoué??
Le plus honnetement de monde je vais te décrire phil et son exploitation.
Le grand pere de phil était immigré espagnol , est arrivé a RenneS en 1937 , le surnom de phil c'est " paillasso" clown en espagnole.
a repris l'exploitation en 1987 a toujours refusé la moindre aide(fiérté espagnol dit-il) a 22 ha dont 5 de maraichage ,le reste étant des prairies qui servent pour l'assollement du maraichage et ou s'ébatent en toute liberté brebis, vache allaitante (maraichine magnnifique) et aussi 2 annes et un ponney.maman est éducatrice spécialisé en CAT ,la soeur de sa femme travaille a mi temps(choisi) sur l'exploitation , il y a un salarié handicapé mental léger employé à plein temps et toujour un stagiaire( 6 mois) noir du plateau du dognon au mali dont un groupement bio est jumélé à celui de phil plus des étudiant aux période de pointe.
il a un niveau bts pv a progréssivement augmenté son revenu et ne cherche pas a ganer plus que les 1400 euros net qu'il s'otrit comme salaire par car veux garder du temps pour lui et...son acordéon (lol)
c'est quelqu'un qui a un tres grand respect pour la terre , il sait qu'en elle veut etre retourné ou qu'en elle veux lui donner de beau et bon produit bio , il sait quand elle a besoin de reposer(jacher trienal ou mise en prairi extensive) il a toujour chercher a mieux connaitre ses végétaux , leur faiblesse leur point fort , les varité cahé ou oublié.
il sait aus économiser sa force et...aussi son dos (semoir de présision a bras pour le semis en carré,roulette a bras pour couper la salade, ect)
il sait aussi economiser l'eau utilisation de composte ligneux , sarclage et binage aproprié récupération de toute l'eau des toi ect..
quand a la commercialisation , meme si ses début on été tres dure (le bio était au début quasi clandestiici en bretagne pays de l'yperproductivité chimique agicole , il ya eu plusieur fois des act de vandalisme chez lui fait par les "chimiques")
il diversi et inove , il atété le premier bio du coin a traité avec une grande surface qui fait 25 % de ses vente mais dont la santé financiere de l'exploitation ne dépend pas si inter le lache il feras plus de patisson , il até aussi le premier a vendre directement au cantine et au collectivité.
sa méthode de négociation est simple il prépare un bon dossier ensuite c'est a prendre ou a laisser , si son interlocuteur ne veux pas il va voir ailleur mais ne décend jamais son prix proposé
phil me dit souvent"je ne sui pas un marchand de tapis).
abien sur il faut savoir s'accrocher phil a vue 7 grande surface avant de décrocher le marché avec inter sans rien lacher sur ses prix.
phil a aussi de l'imagination commercial , il a commencer organiser il y a 3 ans un concour annuel de soupe de patissons.
l'anné dernier 750 personne on participé au concour(dont les papounets) et on acheté plein de patison bio a ...pil.
il pourait en produire beaucoup plu mais ne veux pas rentre dans une logique de toujours plus.
il gagne bien sa vie , a un métier qui lui plai beaucoup , aune petite femme qui baise bien(hé! , c'est lui qui dit -lol-) et un beau cadre de vie.
phil est tres a cheval sur l'hétique agricole et humaine , engager au niveau développement durable il ya 4 petite éolienne de marine installé sur la ferme au bou de log mat bricolé par lui et plusieur panneau solaire , il produi plus d'eénergi qu'il en consomme.
enfin phi est un paysan solidair du 1/4 mond mais aussi par l'emplois d'un salarié handicapé mental.
le pir paysans bio phil n'est pas un "cas" j'en connait des dizaine en bretagne et pay de loir dont le plus connu est dominique conseil du finister et qui va prendre sa retraite cette année.
franchement paysan explique moi en quoi phil est un bio industriel.

le papounet

Anonyme a dit…

horeur , j'ai saisie en 4eme vitesse et les "fotes" c'est pire que d'habitude de plus j'ai envoyé 2 fois(rires) .
allez bisous a tous , j'ai une grande réunion ce soir.
Heureseument que je me ratrape oralement-lol-
la saisi sur ordi c'est vraiement pas mon truc.
a+

Anonyme a dit…

les guelfes et gibelins du bio
approchez ,approchez mesdames et messieurs le spectacle a commencé.....


Buzz

Anonyme a dit…

t'inquiète buzz , il n'y a pas d'un coté le partisans du pape et de l'autre le partisans de l'empereur.
On est tout les 2 pour le bio .
paysans bio pronne simplement un bio idéologique, béliqueux, , sectaire en se donnant des air de martyre . il voudrait que toute les fermes de France et de Navar soit en libre service ou tout un chacun pourrait ceuillir sur place , framboise bio,boudin noir bio et traire soit meme les vaches en libre service (super lol)
Moi je prone un bio éfficace , refléchi,profétionnel , ethique , inovant ,ouvert a tous les consomateurs , meme aux plus défavorisé . Solidaire et surtout profétionnel cad toujours perfectible techniquement et économiquement sans renier le principe de base:
AUCUNE UTILISATION DE PRODUITS DE SYNTHESE.
Une fois de plus paysans bio montre une conception tres figé et réactionnaire du bio(doit etre reservé a ceux qui le mérite) dans la ligne la plus droitiere et conservatrice de la France ancestrale et calotine dont la mouvance libéral-libertaire est la batarde héritiere
le papounet

Anonyme a dit…

Papounet
je partage avec Pascal le rejet d'un monde tout marchand
tout fric pour faire simple

le bio est devenu un business
pas une ethique
ni un programme santé
Buzz

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Qui êtes-vous ?

paysan bio producteur de framboises biologiques. passionné par mon métier. mais gêné par le fait qu'il ne procure pas un revenu suffisant pour faire vivre correctement ma famille. c'est elle la priorité,donc je vais certainement changer de métier.