Blog sur la production de framboises biologiques avec une méthode utilisant les "mauvaises herbes" comme engrais-paillage. la technique est une amélioraion du BRF:"Bois,Rameaux Fragmentés". elle nécéssite très peu de matériel donc très peu d'investissement; elle ne nécéssite pas non plus de travail de force style bêchage ou passage de motoculteur. en double-cliquant sur les photos,vous verrez mieux les détails. pour laisser un commentaire, choisir l'identité anonyme.

mercredi 17 octobre 2007

le livre:DEMOCRATIE PARTICIPATIVE LOCALE:Comprendre,Agir,Proposer est paru

http://www.adels.org/edition/cedis.htm

6 commentaires:

hubert guillaud a dit…

A lire le sommaire, y'a pas l'air d'avoir grand chose sur le numérique... ;-(

paysan bio a dit…

tu as remarqué aussi?

en fait,Territoires est un magasine papier et même s'il a un site,sa priorité ne va pas vers le numérique.

je ne trouve pas que ce soit un problème majeur dans la mesure où on trouve assez facilement des infos sur la dem.part. numérique sur internet.

la pluratité des sources d'information est une richesse.

par contre,tu me fais penser à un truc:
je ne connais aucun blog ou site qui fasse une présentation assez complête des infos disponibles sur le web en matière de démocratie participative.

tu en connais un toi?

la plupart des infos que j'ai me sont signalées par des connaissances et 80% des infos ne circulent que par mail:c'est vrai que ce fonctionnement n'est pas assez participatif.

il va y avoir du boulôt.

pascal

Yveline et Nicolas a dit…

Bonjour

C'est vrai que nous (je suis le rédac' chef de la revue Territoires) sommes assez discrets sur le numérique. Mais cela est en partie (en partie seulement) du au fait que les expériences les plus avancées ont du mal à s'appuyer véritablement sur le net. En effet, un des soucis, et à la fois un des enjeux majeurs de la démocratie participative, est l'élargissement de "l'assiette" de la participation, c'est à dire le fait de donner la parole à ceux qui ne la prennent pas. Or, les acteurs locaux hésitent encore énormément, avec des raisons, à ajouter la fracture numérique à la fracture citoyenne et sociale. Cela apparaît souvent comme un facteur supplémentaire de discrimination...

Ceci très rapidement dit, nous sommes intéressés par toutes les expériences tentant de dépasser ce paradoxe !

Par ailleurs, vous trouverez sur notre site www.adels.org, dans la rubrique ressources et dans la page de Territoires (http://www.adels.org/territoires/index.htm#classementparthemes) quelques infos sur la démocratie participative.

Mais, effectivement, il reste du boulot à faire ! :)

très cordialement,

nicolas leblanc

paysan bio a dit…

si avec la diffusion actuelle l'information reste entre les mains d'un groupe d'initiés,je trouve celà encore plus discriminant.
c'est mon point de vue.

je parle souvent de démocratie participative et je diffuse les informations que je reçois par internet aux personnes qui sont en insertion comme moi.

pour connaitre un peu les élus,je suis persuadé qu'ils ont tous compris que si on maitrise la diffusion de l'information,on garde le pouvoir.
ça a d'ailleurs été un des principaux enseignements qu'on a retiré des débats au cours des rencontres mondiales de démocratie participative organiseés par la région Rhone-Alpes.

le côté "démocratique" et surtout incontrolable d'internet lorsqu'il est utilisé proprement c'est à dire sans censure PANIQUE littéralement les élus.

j'avais obtenu un engagement de JJ Queyrannes:devant 1200 personnes il s'était engagé à mettre en place un outil de dialogue participatif sur le site de la région.
il n'en n'a rien fait,
au contraire,j'ai cru comprendre qu'il y a un outil de com qui est prévu qui n'aura RIEN de participatif.

je crois qu'en fait on est habitué à la fracture sociale,que c'est un problème délicat et que pour beaucoup d'élus il est urgent ...de ne rien faire.
ce n'est pas grave pour EUX qui ne vivent pas avec nos conditions de vie.

Yveline et Nicolas a dit…

Bien sûr, chaque élément qui peut améliorer la diffusion de l'information est en soi un pas vers une démocratie plus participative... Mais attention à ne pas croire que c'est un nécessaire suffisant !
1- tout le monde ne maîtrise pas l'information numérique
2- après un partage d'information, des rencontres physiques sont nécessaire, car le débat n'est pas seulement le partage d'idées écrites, mais aussi la rencontre entre des êtres humains...

Il faut donc bien donner des objectifs précis aux outils d'information, car ils peuvent être extraordinairement performant, mais il ne faut pas les confondre avec le processus d'ensemble de participation sur un territoire...

Par ailleurs, attention à ne pas confondre les 500 000 élus locaux avec quelques maires ou présidents de conseils régionaux ou généraux qui ont des rapports personnels au pouvoir. heureusement, tous ne sont pas comme ça, et de nombreux "petits" élus, ruraux ou non, partagent les mêmes conditions de vie que leurs concitoyens les plus modestes !

paysan bio a dit…

sur la participation,vous prêchez à un converti.

si vous me laissez vos coordonnées ,je peux vous envoyer le projet de ce que nous voulons organiser pour la rencontre régionale du 29 novembre,
vous pourrez constater que la démarche est bien celle de rencontres,de dialogues,de concertation voire d'affrontement et finaleent d'engagement.

je fais partie de grills,qui chapeautent un peu toutes les expériences de démocratie participatives régionales.
le constat est assez clair:
tant que les expériences restent isolées,
tant que seuls quelques initiés peuvent en avoir une vue d'ensemble(nous ne sommes vraiment pas nombreux),
tant que c'est l'institution qui maitrise la communication et les échanges d'informations,
la démocratie participative n'est pas un risque pour le pouvoir.

j'ai aussi fait partie des CTEF.
entre citoyens,nous avons organisé nous-même une liste de diffusion qui nous a permis d'échanger les informations et de nous former.
résultat:plus nous en savions sur le système en place,plus nous étions dégoutés face aux mensonges,aux manipulations,aux injustices,etc.
au final,plus aucun des citoyens les plus motivés au départ ne participe aujourd'hui aux CTEF.

les "petits" élus ont peu de leviers pour aider les personnes en précarité.
je ne les met pas "dans le même pannier" que ceux qui tirent,ou ne tirent pas, les manettes.
MAIS leur passivité qui m'irrite.

je ne comprends pas cette passivité devant l'injustice des décisions arbitraires prises par les dirrigeants.
si des élus,qui sont de REPRESENTANTS restent inactifs face aux injustices que subissent des citoyens de notre pays si riche,que peuvent faire les simples citoyens pour s'opposer?
je me suis lancé dans la démocratie participative à cause de ce que je considère comme la DEMISSION des élus.
démission dans le sens que,pour moi,ils n'assurent plus leur mission de représentants,notemment des plus pauvres.

vous connaissez des maires RMIstes?
j'aimerais bien en rencontrer pour connaître leur ressenti.

pascal


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Qui êtes-vous ?

paysan bio producteur de framboises biologiques. passionné par mon métier. mais gêné par le fait qu'il ne procure pas un revenu suffisant pour faire vivre correctement ma famille. c'est elle la priorité,donc je vais certainement changer de métier.